Christopher McDougall, cut the crap

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Ils sont forts ces américains.

Fort pour les formules, pour packager les mots.

Ils sont nuls ces américains, au marathon au moins aujourd’hui.

Le marathon est un business, les américains le dominent. Comme leur marques à l’exception de Asics et de quelques challengers.

Leur approche de la course est si particulière et si différent de la nôtre.

Le marathon de NYC annonce un temps moyen des finishers de 4 :heures 18.

L’important c’est de finir, encore plus de participer.

J’ai la chance de participer.

J’ai peut être une chance d’être dans la première moitié.

Je m’en fous.

Le marathon de Paris annonce le plus grand nombre de finishers sous les trois heures.

Je vais courir ce marathon

Approches différentes. Philosophie différente. Psychologie différente.

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Les américains et leur gourou McDougall ramènent la course à une histoire de mental.

La performance elle est établie contre toi, ton poids, ton âge, ton passé.

Putain on s’en fout !

C’est une histoire de jambes, de foulées de coeur et oui … de mental, comme le golf.

La performance se mesure par rapport aux autres puis, et après par rapport au chrono.

Cut the crap !

On s’en fout des gazelles, on s’en fout des lions.

La preuve, le mec il est français !

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