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Archive pour octobre 2014

Christopher McDougall, cut the crap

Mardi 28 octobre 2014

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Ils sont forts ces américains.

Fort pour les formules, pour packager les mots.

Ils sont nuls ces américains, au marathon au moins aujourd’hui.

Le marathon est un business, les américains le dominent. Comme leur marques à l’exception de Asics et de quelques challengers.

Leur approche de la course est si particulière et si différent de la nôtre.

Le marathon de NYC annonce un temps moyen des finishers de 4 :heures 18.

L’important c’est de finir, encore plus de participer.

J’ai la chance de participer.

J’ai peut être une chance d’être dans la première moitié.

Je m’en fous.

Le marathon de Paris annonce le plus grand nombre de finishers sous les trois heures.

Je vais courir ce marathon

Approches différentes. Philosophie différente. Psychologie différente.

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Les américains et leur gourou McDougall ramènent la course à une histoire de mental.

La performance elle est établie contre toi, ton poids, ton âge, ton passé.

Putain on s’en fout !

C’est une histoire de jambes, de foulées de coeur et oui … de mental, comme le golf.

La performance se mesure par rapport aux autres puis, et après par rapport au chrono.

Cut the crap !

On s’en fout des gazelles, on s’en fout des lions.

La preuve, le mec il est français !

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Teri Hatcher: Why I Decided to Run the New York City Marathon with Claude Chaffiotte

Jeudi 23 octobre 2014

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Si ce titre paraît prometteur voire mensonger, je vous laisse consulter ce lien ci dessous pour constater sa véracité : Terry, moi, enfin Terry & moi, nous quoi,  allons courir ensemble le marathon de NYC la semaine prochaine.

http://parade.condenast.com/348068/terihatcher/teri-hatcher-why-i-decided-to-run-the-new-york-city-marathon/

Notre objectif n’est pas le temps, l’objectif est supérieur.

L’objectif est de courir pour Sean Penn et Haïti.

Pour Penn on va se donner de la peine, on va en faire aussi notamment à Gérard Martin, patron du VRC 92, un entraîneur que j’ai quitté pour cause d’embonpoint.

Teri et moi  avons la même vision sur bon nombre de choses, de valeurs.

L’éducation des enfants par exemple qui comme le dit Terry s’apparente beaucoup plus à un marathon qu’à un sprint. C’est profond. C’est tellement vrai. Je vous recommande d’ailleurs le livre de Teri, une version moderne du « j’élève mon enfant de Geneviève Pernoud : « j’élève mon enfant en 5 heures » par Teri Hatcher.

De mon coté j’ai acheté « la plomberie pour les nuls »,  vous voyez pourquoi, sinon tant pis.

J’ai aussi demandé des conseils à mon ami Guy Chauvel qui ressemble comme deux gouttes d’eau (rapport à la plomberie) à Pierce Brosnan, vous voyez pourquoi, sinon tant pis.

Si demain ne meurt jamais, ça suffira pour aujourd’hui.

une visite à Planet Jogging

Mercredi 22 octobre 2014

Avant …

Avant je rêvais d’aller aux USA pour découvrir des produits, des magasins type concept stores, flagship : le meilleur des marques dans la meilleure mise en scène.

J’en avais marre de la boutique du marathon, de Raymonde et de ses vendeuses ayant couru les premiers marathons de Paris dans les années 30.

Puis …

Puis planet Jogging a ouvert. Une adresse pratique, un parking facile, 3 niveaux dédiés aux marques, des nouveautés, des gens sympas (quoi que…) au moins agréables et commerçants.

Et …

Et j’y suis retourné aujourd’hui pour m’acheter quelques gels et flaner.

Le choc.

C’est devenu la Foire Fouille.

Les vendeurs sont bons à porter leur titre mais certainement pas à conseiller, sauf peut être sur les couleurs.

Les prix sont astronomiques.

Sous prétexte d’être contendant (il faut comprendre une étiquette XL cousue sur un modèle XS) tout est au dessus de 150 euros.

Le moindre slibard vaut 150 balles voire plus s’il est vendu dans des couleurs évoluant entre le jaune pisseux et le vert gastro.

Las du textile je me suis concentré sur les poudres et gels.

J’ai fait mon choix : un bidon pour une cure de trois jours de sucres lents et des gels jaunes et rouges, le fameux coup de fouet que j’envisage d’avaler dès la descente du Verazzano.

J’arrive à la caisse. La caissier me regarde façon mon nom est personne. Puis se casse. Je pose mes produits. Il rejoint un collègue au rayon poudre. Je le regarde. Il me regarde. Je me casse de la caisse.

C’est peut être mon dernier marathon, mais c’est sûrement mon dernier passage chez eux.

 

 

14 moins 14

Mardi 21 octobre 2014

14 moins 14 ?

Il reste 14 jours jours avant de prendre le départ de mon 14 ème #marathon.

Mon 6 ème New York : 2000, 2001, 2002, 2003, 2004 et 2014.

Ce sera le pire.

Au moins au niveau du temps.

Je ne parle pas de la météo, il est encore un peu tôt pour les prévisions.

C’est un marathon sans entrainement auquel je m’apprête à participer ; une sortie longue, pas de fractionnés.

Je vais participer à un marathon pas courir un marathon.

J’ai souvent repris cette citation : un marathon c’est 30 kms de prologue et 12 kms de course.

J’envisage celui ci dans les mêmes proportions mais avec 30 kms de course et 12 kms de marche.

Je vais passer la ligne, je veux passer la ligne.

Si je passe la ligne, je passerai les 4 heures.

Et pourtant … je serai heureux comme quand je frôlais les 3heures, 14km/h … une autre époque, d’autres jambes.

Aujourd’hui quand je cours à 11 km/h, j’ai des sensations, un réel plaisir surtout après des années de délicatesse lombaires et encore pas mal de douleurs cette fois ci … mais plus haut.

Quel charme le dos ! Il offre une large palette de douleurs potentielles, devant derrière, en haut en bas. Elles sont combinatoires bien sûr, à loisir.

Il y a un mois je sortais de l’hôpital américain, IRM sous le bras avec le diag d’un toubib qui me recommandait la natation.

J’aime pas nager, probablement parce que je ne sais pas nager, enfin pas bien.

Bref, vivement l’A380, l’Expo, le parc à Staten Island, vivement le départ et surtout vivement l’arrivée.

Vivement la course. Elle sera longue et j’aurais le temps de penser à tous ceux avec lesquels j’ai couru, Jal of course, les Guivarc’h, Jako, Coco, Barbara, Max, Ghuilem, Patrick, Stéphane, Fabrice … tant de souvenirs, de bons souvenirs pour meubler les avenues new yorkaises.

Pour finir des nouvelles de vous, de « under 3″ : le cap du million de visites est passé, encore presque 1000 visites cette semaine : la magie du web, la puissance du contenu et surtout de toutes les conneries que nous aurons écrites au fil des tours, des kilos, des dossards que nous aurons partagés.

Des baisers !

Salut les cons !

A suivre … pour quelques jours, under3 reprend vie.