Archive pour avril 2009

marathon de Londres : marathon spirit

Dimanche 26 avril 2009

A l’occasion du marathon de Londres  et des 3 premiers en 2h05, avec un semi passé en 1h01 et 36 ‘…  quel rythme !!!

6 minutes de video, Kastor, Paula et des first timers … ils sont tous là pour un vrai Tribute to Marathon.

Génial !

A vous de voir !

On pourrait le faire pour Under 3, notre tribute à nous.

Ne pas manquer surtout les superbes images de Chicago qui me tente, qui me tente : c’est sur Choicago que j’ai les résultats les plus compacts : 3h13 et 3h05.

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Les résultats du marathon de Londres sur Twitter

Dimanche 26 avril 2009

Ce matin je ne cours pas pourtant on est dimanche.

Mes potes courrent, deux groupes sont partis du gros arbre pour des sorties longues, ces sorties du dimanche matin, hors période d’entrainement, sont les meilleurs. Comme disait Hortefeux à Elkabach ce matin, le dimanche est fait pour retrouver ses amis et / ou pour pratiquer son culte.

Moi, aujourd’hui je ne peux pas pratiquer ma discipline culte.

On court à Londres en ce moment.

Je suis la course pour la première fois du coin de l’oeil gràce à Twitter ce nouveau (ou presque) phénomène qui envahi les media (grand public).

Les tweets tombent épais !

Ce sujet arrive même devant celui de la grippe porcine.

Bon … petit post pour dire bonjour, je me replonge dans mes dossiers !

Pascal Pich, l’ultra-déca

Vendredi 24 avril 2009

38 kms de natation, 1800 de vélo, plus de 420 de cap.

Bon, 38 kms c’est plus que ce que j’ai nagé depuis que je suis né et plus que ce que je ne nagerai jamais. De Quiberon, c’est aller à Belle Isle, revenir et finir à Houat !

1800 kms de vélo c’est 514 tours à Longchamps ! C’est 60 heures à 30 de moyenne !

420 kilos … 1050 tours de piste, 12 tours de périph.

J’aime ce gars, simple, dur, très dur.

Il recycle bien la philosophie « la douleur est inévitable, la souffrance est optionnelle » : pour être ultra déca il faut une volonté de fer, un contrôle absolu.

Il raconte … quand je tombe à 50 km/h en vélo, je checke mon vélo, je remonte sur mon vélo, je relance et revenu à 30 km/h je regarde où j’ai mal … et j’ai mal … et je roule ! Il ne peut s’empêcher de s’étonner du comportement de certains footballeurs voire de tous … on les pousse, ils tombent sur une herbe soyeuse et se tordent de douleur, lui se tord de rire !

Ses héros ? Pascal Simon dans les années 80, 3 étapes du tour dont une de montagne avec une clavicule cassée.

De son coté, un genou en vrac lors d’un de ses ultras : le toubib lui dit si tu courres, je ne pourrais pas sauver ton genou. Abandon, not an option ! Donc 200 kms de marche ! Du lourd !

La douleur est selon lui une information. Il suffit donc de la classer, de la traiter comme une information ne devant pas faire évoluer son comportement. L’important est de donner à son cerveau des informations positives.

Jamais de massage !

Jamais de barres, de boissons énergétiques … bref jamais d’artifices.

Il prive son corps de sucre. Quand son corps reçoit du sucre alors, il en profite. La pénurie permanente maximise les effets des rares prises. C’est comme Jalleau avec l’alcool, enfin c’était comme ça …

Rythme cardiaque au repos …36, comme moi, mais toutes les 30 ‘

Et ce gars cherche des sponsors … j’espère que sur la photo ci dessous il n’est pas en affaire avec les Conti. Y a peu de chance …

pascalpiche86633.jpg

 

Nike

Jeudi 23 avril 2009

Bientôt je vais rencontrer Nike … c’est l’heure de faire un petit bilan personnel : la marque et moi ?

Ma vraie première rencontre avec Nike c’est en 1998. Mickael Jordan est au top de sa forme, les Bull’s sont partout à Chicago et moi aussi je suis à Chicago. Le magnificent mile était moins magnificent qu’aujourd’hui mais déjà le NIKE TOWN délimitait le half magnificent mile. Enormes portes rotatives, entrée spectaculaire, sols vidéo : c’est le premier concept store qui m’a vraiment impressionné et qui m’a fait passer d’un consommateur occasionnel d’une marque de sport à un bon client Nike, notamment pour les fringues casual … à ce titre aujourd’hui A&F a supplanté la marque dans mon cœur et dans mon porte monnaie. 

Je suis devenu dingue de la marque, un vrai avocat, quand seul à NYC j’ai couru mon premier marathon américain : je commençais par le plus grand. J’ai deux souvenirs fabuleux.

Le premier est d’apercevoir les twin towers depuis la ligne de départ, au loin, si loin, alors que j’étais à Staten Island au pied du Verrazano bridge. Un an après je priais avec 40 000 personnes à l’invitation de Rudolph Juliani alors maire de New York sur la même ligne mais plus avec le même horizon : les tours étaient tombées 6 semaines plus tôt. Mon deuxième souvenir c’est le Nike Town de NYC totalement customisé pour le marathon. Produits spéciaux, rencontres avec des athlètes : j’ai même une photo de moi avec Paul Tergat prise dans le Nike Town : plus tard il allait devenir l’homme le plus rapide du monde sur marathon ! Pasta party, massage, bracelet pace keeper, démonstrations : le top ! 

J’ai acheté alors toute la panoplie du coureur Nike, de la tête au pied. Depuis l’investissement de la marque a baissé au moins au niveau du Nike Town et d’autres marques ont investi fortement l’univers du marathon.

Nike a perdu pied à mon niveau, c’est à dire qu’Asics a conquis mes pieds, chaussures et chaussettes : la Kayano adaptée au coureur de plus de 80 kgs a su me parler. Depuis j’ai maigris mais je n’ai plus quitté Asics, Kayano bien sûr mais DS Racer pour la compétition et KinSei pour l’entrainement, j’ai même essayé les Nimbus. En écrivant ces lignes je me rends compte de la parfaire notoriété des produits Asics et la très faible, au moins à mon niveau, notoriété des produits chaussure de Nike. Pour le reste, notamment les vêtements techniques et le look je suis resté partiellement fidèle à Nike mais Oddlo, Falke, Concurve, Under Armour ont fait leur entrée dans ma garde robe … 

Chaussure de golf : Nike : simple blanche, discrète, parfaitement amortie … merci Tiger Woods …

A mes heures perdues, et plus il y a quelques années j’ai fait beaucoup de vélo … le problème de la fringue de vélo c’est que c’est moche voire ultra moche. Une nouvelle fois le Nike Town m’a fait acheté plusieurs « tenues » au moment de la forte mise en avant de Lance Armstrong, jaune, noir, sobre, design bref faire du vélo sans avoir l’air d’un plouc avec un morpion géant tatoué sur le corps jouxtant un logo Française des Jeux. Aujourd’hui il y deux initiatives Nike que j’aime : 

Le partenariat avec Apple et l’Ipod : j’aime le concept mais il est trop loisir versus ma pratique de la course à pied : fractionner avec de la musique c’est perdre ses sensations pures, manquer l’écoute de son cœur et de son corps : ce n’est pas pour moi mais j’aime le design, la qualité, la communication, la communauté …  Le 10 K, la Human Race partout dans le monde … mais je ne l’ai pas faite et pourtant nous étions 3 ou 4 à l’agence à vouloir la faire. Complexité du site pour s’y inscrire, coût exorbitant pour un 10 k … une occasion manquée ! Donc à l’heure du bilan, j’aime la marque, j’aime ses produits, je n’ai jamais été déçu mais je suis moins séduit. Je préfère Nike quand je suis aux USA : je ne manquerai jamais une visite dans un Nike Store dans une ville que je visite mais … il me manque quelque chose … 

Une fois n’est pas coutume, je fais appel à mes quelques lecteurs posteurs … quel est votre rapport avec la marque Nike … en quelques lignes et surtout en toute honnêteté !

Merci !

 

Deux petits jours trois petits runs

Mardi 14 avril 2009

Week end de Pâques en Bretagne.

Partir en Bretagne en voiture à l’occasion du week end de Pâques c’est un peu comme un départ de grand marathon. Il y a du stress, il y a du monde, même bien entraîné, même connaissant bien le parcours on ne sait jamais combien de temps on va mettre. Il faut choisir son moment. Eviter les ravitaillements.

Dans mon cas c’est une course solitaire pourtant j’en vois d’autre se passer le relais.

C’est aussi une course à étape, un bi-athlon. Auto bateau. Départ 7:30 mat samedi pour un RDV à 13h30 à Auray. Départ dense, files de péage en vrac. Le télépéage fut une belle invention sorte de dossard préférentiel sur simple demande. Maintenant toutes les files acceptent ce sésame, c’est donc redevenu le bordel. Les seules files rapides (2 sur plein) me prennent de haut et me laissent interdit : 2 mètres de hauteur maxi … tout le monde ne roule pas en Porsche ! Ma caisse et mon coffre Thule valent deux Porsche en plein missionnaire. Va te faire enthulé chez les suédois !

Ravitaillement après Rennes à 11 45 … savoir s’arrêter tôt avant la cohue. Un tout nouveau Mc Do à Bréal … nouveau concept, nouveau personnel … déjà débordé avec les 8 Chaff qui débarquent … je n’aurais pas voulu les voir à 13h00 au moment du coup de feu.

Point route avec mes co-équipiers : Nicolas est deux heures derrière moi et Jako ne partira que dans l’après midi : chacun sa strat.

13h30, pile poil, Auray. RDV avec Marine Equipement, je suis content de revoir mon bateau sur sa remorque et sous le soleil alors que nous avons eu de la flotte sur toute la route. 10 minutes de camion, 10 minutes de mise à l’eau et nous sommes avec Jules au milieu du chenal de la Trinité et bientôt au milieu des régates du Spi Ouest France … nous regardons la regate des 7 50 Open … splendide ! Quel niveau !

Petit run dimanche avec Flo et Nico : 50 minutes de remise en jambe. Départ sur la côte sauvage, temps superbe, mer belle, grands coeffs, aller dans la lande retour le long de la falaise … on échange toujours les même mots, même phrases, paraphrases de « c’est beau ».

Le lendemain matin, il fait toujours aussi beau et j’opte pour une sortie plus tonique … des 500 mètres pour me jauger. 25 minutes d’échauffement qui me font glisser vers le conguel et découvrir l’armada qui colore la baie. Des centaines de bateaux livrent bataille, tractés par des spis déclinant toutes les références d’un nuancier Pantone : le spi n’est pas gagné et les centaines d’huîtres promises aux skippers victorieux n’ont pas encore trouvé leurs estomacs.

15 fois 500 à 15 à l’heure, un peu plus vite de temps en temps. 1 minute de repos. Je fais des allers et retours entre la Thalasso et la barrière du conguel : 505 mètres !

C’est un exercice difficile, particulièrement en solitaire et comme je l’ai déjà écrit, et l’histoire et les sensations se répètent … les 5° et 6° sont les plus durs. Je suis déjà dans le dur et à peine au tiers de la séance que je souhaite faire.

Retour tranquille pour un BBQ au soleil.

Je double ! Le soir nouvelle sortie avec Flo Jules et Nico, une redite de la veille : 50 minutes à 9 km/h. Jules et Flo souffrent un peu et moi je décrasse. Le vent à tourné. La mer est moins agitée mais la houle plus formée : des tonnes d’eau viennent exploser sur les falaises repoussant des pêcheurs inconscients du danger. Ils croient pêcher, ils se croient les prédateurs mais ce ne sont que des appâts que la mer finira par avaler à l’occasion d’une lame scélérate, d’une série de lame de fonds si fréquentes : c’est la mer qui pêche ! Il faut l’avoir vu pour le croire, il faut l’avoir vu de loin pour pouvoir le raconter.

Ce matin TGV à 5 11 à Auray : c’est tôt !

Deux jours après le marathon … de Paris ?

Mercredi 8 avril 2009

Non !

De Londres !

Merci Jako pour cette tranche de vie, cette tranche de vrai !

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Un petit cadeau de félicitation pour Jal … et les autres

Mardi 7 avril 2009

http://www.dailymotion.com/video/k1xbluiXpSy9bRYQLa

Résultats du marathon de Paris 2009

Dimanche 5 avril 2009

voila c’est fini …

On s’entraine et puis on s’en traine 42.2 et c’est fini.

Bravo à mes amis les runners !

Plus vous avez de l’expérience plus vous avez de respect pour la distance … un marathon n’est jamais anodin.

Jal, moins de 3h15 et au final moin de 3h10 : 3 09 le niveau de 2006 … l’année de mon 3:03 … le temps passe. Bravo pour cette perf qui n’est je pense pas comparable avec celle effectuée 3 ans plus tôt. D’abord 3 ans de plus, ça compte. Pas le même entrainement fait probablement un peu plus cool. Pas la même disposition pour la course donc peut être plus de distance. Il y a trois nous étions tous tellement focus sur la course que cela en devenait parfois étouffant. Je me souviens que pour mon premier marathon il y a presque 10 ans, j’vais punaisé des posters de la carte du parcours partout dans mon lieu de vie … plus de détachement aujourd’hui.

Bref bravo Alex pour cette perf : 3h10, il fallait aller le chercher !

Bravo Denis aussi, j’ai fait qlq runs avec toi et je te sentais solide comme tes épaules. Si j’ai bien compris vous aurez fait les 2 tiers de la course ensemble. C’est dur d’être laché à ce moment de la course, de voir inexorablement partir l’autre avec l’envie de tenir mais l’impossibilité de le faire. On le voit partir, on le voit par intermittence puis on ne le voit plus. Et là on a envie de lacher. Pour ça l’hippo est une bonne école, on a tellement souvent vu se détacher le Jal et tellement joué à ne pas le perdre de vue …

Jako, tu dois être déçu en même temps comment l’être alors que tu étais à moitié raide à deux jours de la course en enchainant les séances chez le kiné … 3 36 c’est pas loin de ce que j’ai fait lors de mon dernier marathon et c’est décevant même si la grande majorité des gens croisés te diront que c’est formidable … ce n’est pas une consolation ; une médaille de plus !

Bravo les gars !