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Archive pour juillet 2008

Beach soccer à Quiberon

Mardi 29 juillet 2008

J’aime ce pays !

L’ai je déjà dit ?

Je suis parti pour mon petit run de mi journée, départ Port Maria direction le Conguel.

Je longe donc la grande plage et là … un barnum terrible.

Le beach soccer SFR … un bel évènement.

Mais dans notre de business ou le ROI est roi je me demande le bienfondé d’une telle opération. SFR gagne t il en notoriété, j’en doute, comment gagner quand on flirte avec les 100%.

A t on envie de changer son abonnement sur une plage, de se laisser aller à l’écoute des sirènes du churn, un verre de chouchen à la main ?

Je pense que cette manifestation coûte un oeil à la marque et lui rapporte peu.

Déja je ne la vois plus ayant réussi à me faufiler entre les badauds sont trop altérer ma moyenne ; non pas que je sois agile mais parce que je me traine.

Mon imagination aussi traine, je me prends à imaginer un autre concept, plus novateur pour SFR, plus recruteur, un de ces concepts qui ferait passer tout de suite bon nombre de mes amis de Orange ou de Bouygues à SFR.

Y a rien à changer pour les messages radios, juste les affiches.

J’annonce :

le bitch sucker !

Vu la casting, pas besoin de changer les hôtesses.

Le bitch sucker de SFR, elles se laissent faire, laissez vous faire.

AXE peut aller se rabiller avec son pschitt qui pue.

Tu es orange, tu es bleu  tu passes au rouge et en prime une gâterie qui sera filmée sur ton nouveau Nokia N95 avec les 8 gigabites de mémoire : de quoi te souvenir de tes vacances sur la cote pendant les longues soirées d’hiver.

Les yeux prudes de certains de mes lecteurs m’empêchent de livrer l’intégralité de ce petit délire qui m’a conduit jusqu’à Port Haliguen.

Le retour face au vent m’annonce une après midi de voile sur l’open 5 70 de mon pote Nico et son spi rose : à nous la baie !

 

Suite et fin du l’ironman de Nicholas

Lundi 28 juillet 2008

14h, je n’y tiens plus j’attaque la marathon, bon vous avez compris, il pleut, donc d’une part il faut se faufiler entre les goutes d’autre part il faut se rappeler que j’aime ça la pluie, remember vendome.

La pluie (ou plutot la drache) dure une petite dizaine de km, je m’en fous, je cours, je bois, je mange et même je m’eponge.

Les km defilent, meme pas mal.

Chaque tapis devient une carte postale envoyée aux camarades restes chez eux, tous ceux qui étaient à Nice en gros. Merci Philippe, Thomas, Vincent, Christophe, Pedro, Renaud, Jonathan, Alex et Nathalie pour vos messages tout au long de la journée, mention spéciale pour celui de philippe à la mi journée. Il faut savoir que le sieur courtial etait juché sur son home trainer le PC a portée de main et le telephone dans l’autre pour suivre l’evolution de la course sur internet et envoyer des sms à caroline avec mes temps de passage.

Revenons à nos longs km du marathon. A partir du 28-30eme km je commence à coincer. Mais ce n’est pas grave j’ai deja couru plus vite et plus longtemps qu’a Zurich un an plus tot et surtout Nice est en train de devenir un lointain et vilain souvenir.

Je regarde ma montre … Bordel ! Si je tiens je vais passer sous les douze heures. Je regarde ma montre a nouveau quelques km plus loin et là je realise que ce n’est pas sous les 12 heures que je vais passer si je continue a ce rythme mais sous les 11 heures …

C’est a ce moment la que le cerveau fait jdoing doing doing doing doing, je ralenti, un peu trop, je ne passerais pas sous les 11 heures mais pas grave l’essentiel c’est cette putain de ligne, cette putain de photo, cette putain de medaille et ce putain de t shirt le reste pffffffff. Vous excuserez les putains mais je commence a fatiguer, il est long ce race report.

Km 38 je marche, un belge me double et me tire par la main, « allez le stade » il dit, « je t’emmene », c’est un Titan (!) je n’en reviens pas, il est venu deux fois au triathlon avenir.
Grace a lui la course reprends de plus belle on finit presque ensemble, l’euphorie fait que je depasse 15 personnes dans les derniers 500 metres (je sais ce n’est pas super elegant d’acceler sur la ligne mais bon).

Je retrouve caroline juste avant l’arche. Je l’emmene avec moi, nous passons la ligne main dans la main. C’est sa course avant tout, elle merite tout autant que moi de passer cette ligne elle est finisher autant que moi et elle est emue. C’est beau. Caroline est jolie, le ciel est bleu (ah oui j’avais oublié de préciser le deuxieme semi se cours sous le soleil).

Bon voila je vous epargne la « ledoux » d’apres course, les inities connaissent ; )

Rendez vous dans deux mois à Monaco

Nicholas Baddour, triathlète d’exception … la suite

Samedi 26 juillet 2008

Dimanche matin reveil avant la cloche de 4 heure : )

Petit dejeuner à l’hotel, eh oui en autriche lorsqu’il y’a Ironman tout l’hotel est au garde a vous pour les athletes et le buffet du petit dejeuner est gargantuesque. J’y prepare meme mes sandwich au jambon et mes poignées de noix et de pignons de pain pour le ravito velo.

6 heures arrivée dans le village depart, je pompe mes roues (sic) depose mes ravitos perso velo et course a pied, retrouve mes camarades munichois, nous faisons la bise a caroline et marcel zamora et filons sur la ligne où nous ecoutons le preche d’un pretre qui cite Franz Beckenbauer et Michael Schumacher (hé oui !)

7h, pan c’est parti ! Natation magnifique. Lac clair, et navigation facile, premier repaire aux 1500m un chateau … deuxieme repaire aux 2000m un chateau … et troisieme repaire aux 3000 l’entrée du canal dans lequel nous nagerons les derniers 800 metres.
800 metres de folie avec des spectateurs par centaines des deux cotés avec crecelles, sifflets et drapeaux. C’est enooooorme ! ça pousse grave. On vole !
Chuis pas faché d’etre venu, mais attention ce n’est que le debut.

Sortie de l’eau en moins de 1h02, je n’en reviens pas c’est aussi vite qu’a Nice alors que nous avons nagé en eau douce …

Transition calme et methodique, il faut etre tactique ce matin puisque le temps est à l’orage et thomas sait bien que j’ai du mal a choisir mes fringues lorsque le temps est incertain donc mon sac de transition contient au moins 3 (!) options différentes, je prends un risque et opte pour la plus legere.

8h08, depart pour 180km de velo, il se met tres tot a pleuvoir et la pluie va aller crescendo jusqu’au km 50. Pas grave, il fait bon donc la pluie ne fait que nettoyer la route et le velo, rafraichir le visage et attendrir les power bar. Tout va bien, je vais bien, le paysage est magnifique et les spectateurs aussi presents que s’il faisait grand soleil. C’est beau l’autriche et les autrichiens sont formidables.

Fin du premier tout velo, j’entends plus que je ne vois caroline et Laurent Gauthier qui est là aussi (hé oui mon coté RP fait que meme en autriche je retrouve du monde que je connais ; )
Ravito perso au 95eme, sandwichs dans les poches, enabiane dans le maillot et noix dans le bouche. Hop hop hop je pedale, ça roule, je mange, miam c’est bon : )

Le ravito sera ingurgité entre ce moment là et le km 125. Je fais un rapide calcul à la christophe reece des calories depensees et des calories ingurgitees et je suis en deficit mais ce n’est pas grave les jambes sont en tres bon etat.

Au 130eme km je reprends Rolf, nous roulons 40km ensemble ou presque puisque le drafting est severement reprimé. Ca aide, il roule fort je roule fort, nous allons boucler le velo à 32km/h de moyenne.

KM 170 l’orage explose et la pluie revient dix fois plus puissante qu’au depart du velo. Donnerwetter !

Transition velo, course à pied à la vitesse de l’escargot asmathique, 8mn35 … mais faut comprendre en dehors de la tente c’est les chutes du niagara et moi pas envie de sortir, ça explose partout autour, les bénévoles s’envolent et les Ironman sortent de la tente secs et se retrouvent 30cm plus loin trempes jusqu’aux os …

triathlon en Autriche

Vendredi 25 juillet 2008

 

Les aventures de Nicolas continuent.

Voila cher lecteur votre divertissment  des jours à venir, votre troubadour, votre tribaddhour, car tel est son nom se déchaine !

A toi Nicholas ….

 

Je n’en reviens pas, elle est aussi folle que moi et ça m’arrange : )

Dernier ingredient important pour le voyage, la valise à velo que Stephane Marteau accepte de me preter gentiment, ce qui m’evite d’en acheter ou louer une.

Le midi de ce même jour (donc deux jours apres Nice) je me mets à nouveau dans une bulle d’avant course, il ne reste que 19 jours avant Klagenfurt et ces 19 jours doivent aussi bien servir à recuperer de Nice qu’a preparer Klagenfurt.

Le programme ci dessous est inspiré de plusieurs sources bien « informées » Jonathan, Philippe et le Dr Thomassin.

Semaine 1 presque intégralement consacrée à la natation pour nettoyer les jambes et la tete. Velo le week end et pas du tout de course à pied. Bonnes sensations. dans l’eau je vole.

Semaine 2 multisport puisque au programme une semaine à 11 heures d’entrainement avec 12km de nat, 120 de velo et 40 de course à pied. Malheureusement une de ces sorties d’entrainement est tres mouillée et voit Olivier Polge et surtout Philippe chuter lourdement à velo avec les consequences que vous connaissez.

Semaine 3 recuperation mais avec quand meme des sollicitations courtes mais intenses entre mardi et jeudi. Sensations pas terribles. C’est le seul moment ou un leger doute tape à la porte, mais n’entre pas.

Vendredi arrivée à Klag, Ironman City est superbe, rien a voir avec Nice, ici c’est enorme, l’ambiance est enorme, le village est enorme et les allemands et autrichiens sont partout avec leurs physiques de déménageurs, leurs avions de contre la montre et leurs femmes plus souvent avec eux en course qu’au bord de la route à les encourager. Ils sont fous ces allemands. Mais ça les « Rothiens » d’il y’a deux ans ont dû connaitre.

En parlant de couples faisant la course ensemble, nous retrouvons à Klag le soir même Rolf et Monika deux Munichois que Pascal A, Christophe R et moi avions rencontré l’an dernier à Monaco. Ils courent tous les deux. C’est leur second Ironman. Ils ont fait Roth un an plus tot en 11h30 tous les deux. Impressionnants.

Samedi, plouf plouf dans un lac magnifique et chaud …. Balades incessantes entre Ironman City et l’hotel, je n’y tiens plus, Monika, Rolf et moi sommes de plus en plus tendus et Caroline de plus en plus souriante.

Nous dinons dans le centre ville sur une terasse tres sympa qui s’averera etre en plein sur le parcours du lendemain.

Le soir dodo sans histoire.

Un tri-athlon d’anthologie !

Jeudi 24 juillet 2008

Nicholas …

Nous sommes voisin à trois étages près.

3 comme le nombre d’épreuves que Nicholas a couru en Autriche après une déconvenue.

Fab tu apprécieras (et je sais que tu l’as déja lu) comme j’apprécie : la capacité de rebond !

Voila les premières lignes, déja en ligne sur le blog du Stade et sur Facebook.

L’histoire commence à Nice au 25eme km du marathon.

C’est le moment où je décide d’abandonner, plus assez lucide pour trouver la volonté de continuer ni suffisamment dans le gaz pour m’entêter à continuer je ne sais plus trop.

En tout cas cet abandon prématuré préserve mes cuisses et ma tête au point que dans la nuit du dimanche à lundi emerge une idée géniale (la nuit porte conseil parait il), celle d’aller en autriche trois semaines plus tard laver l’affront de l’abandon.

Evidement personne ne trouve l’idée géniale et encore moins intelligente et bien sur ils ont tous raison puisqu’elle ne l’est pas, elle est tout au plus folle. Mais a mes yeux suffisamment folle pour réussir.

Au pire je n’arrive pas à boucler ce second Ironman en 3 semaines et c’est presque normal au mieux je le boucle et là d’une part l’honneur est sauf et d’autre part me connaissant il le sera avec la manière.

Mais pour le moment tout cela n’est que theorie.

Mardi 25 juin matin, retour au bureau, en une heure le dossard autrichien est obtenu presque un an apres la cloture des inscriptions, premier miracle; un hotel est trouve en plein coeur de Klagenfurt, deuxieme miracle et des billets d’avion gratuits jusqu’à munich troisieme miracle.

La course commence bien : )

Maintenant il faut rentrer à la maison expliquer à Caroline que j’ai une chouette idée et que sans elle je ne peux pas la mettre en application. Je croise les doigts prends mon plus joli sourire en bandouliere et sonne à la porte …

Elle trouve l’idée tres bonne et dis banco dans la seconde.

Scheelboute à l’aide des adversaires de Pignon

Lundi 21 juillet 2008

Le dernier de la série Scheelboute …

Pignon, voila un bon conseil pour tes partenaires : envoie les chez le docteur Scheelboute, comme ça au moins elle te verront les remonter dans le virage.

 Image de prévisualisation YouTube

Incroyable docteur Scheelboute

Jeudi 17 juillet 2008

Après les trois jambes, présentées hier, je m’aperçois qu’ ont peut aussi avoir des oreilles supplémentaires pour mieux écouter les encouragements …Image de prévisualisation YouTube

Quel progrès !

Ils sont forts ces belges.

Le site est visible : www.clinique-ee.com

Une jambe de plus pour courir plus vite

Mercredi 16 juillet 2008

Image de prévisualisation YouTube

Course en Normandie

Lundi 14 juillet 2008

Il ne pleut pas toujours en Normandie … en bon breton, je le croyais …. et non !

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Ma petite course habituelle en haut des falaises : de Saint Aubin sur Mer à Quiberville.

La falaise doit devenir dangeureuse, doit menacer de s’effondrer car le maire ses adjoints, ses hommes, ses cantoniers ont tenté de me boucher le passage avec une double clôture de barbelés.

Le Chaff passe …

Après 500 mètres, passage de double haies : tu n’as pas envie de glisser : les conséquences seraient les mêmes que celles d’une vasectomie, en plus rural peut être. Tu n’as pas non plus envie que le fil du milieu rompe, celui sur lequel tu es monté pour enjamber le fil supérieur ;en cas de rupture c’est la couilloctomie !

Passage entre deux champs, des pâturages à vaches, fort belles avec bon nombre de veaux pas si petits que cela.

Virage dans la ferme.

Nouveaux champs, de lin cette fois ci : le lin tire presque sur le bleu dans les lumières de fin de journée : c’est superbe. Le bleu du lin, le bleu de la mer, le bleu du ciel  et au loin le bateau qui rentre de New Haven vers Dieppe, à 20 kms.

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Je longe la falaise dans un champs de maïs qui sert de rempart contre le vent aux cultures. Il n’est pas bien haut : un petit mètre ce qui reste confortable : quand il sera plus haut, c’est ingérable, le visage est fouetté en permanence, à chaque pas.

Retour tranquille jusqu’au nouveau passage de la clôture : je prends moins de risque avec les barbelés et je saute un peu plus loin les deux jambes entre un fil qui n’a pas de tétons pointus et agressifs, un fil quoi.

Au moment où je lève les yeux pris d’une inspiration subite je prends la méga chataigne à l’intérieur de la cuisse droite et je gueule comme le veau qui me regarde.

Vous avez déja vu un veau se marrer ?

Je l’ai vu samedi, j’ai vu un ris de veau !

Une chataigne en plein été qui leur cru ?

J’ai compris toute l’efficacité du système, qui s’y frotte s’y pique.

A part ça une course cool, agréable enfin, une heure à 10 à l’heure, un peu moins, un vrai plaisir.

Eloge d’un Coureur à pied

Jeudi 10 juillet 2008

Un coureur avec un grand C

Un grand C pour Ces performances qui sont meilleures de jours en jours quand je parle de ces performances je parle de ses performances,

Un grand C pour Cette exemplarité et Cette régularité dans l’effort, qu’il pleuve qu’ il vente,  qu’il fasse chaud ou froid, en vacances ou au boulot,

Un grand C pour Cet esprit utra positif, quels que soient les soucis, les nouvelles : humeur et réflexions au beau fixe.

Un grand C pour compétiteur : aucun de nous n’arrive à mon avis à la cheville de ce compétiteur aux objectifs raisonnables mais toujours atteints voire dépassés.

Un grande C pour cette modestie, qualité rare, sur ce blog ou ailleurs. Modestie vis à vis des autres et, c’est encore plus rare envers lui même : qui d’autre pouvait commencer ses entraînements il y a maintenant quelques années à courir à 8km/h pour respecter son niveau, ses niveaux ?

Ce coureur c’est Robert !

Enfin c’est comme cela qu’on l’appelait il y a longtemps, une époque que je n ‘ai pas connu (des photos, des photos …) ou probablement ce coureur mettait la même abnégation à être punk destroy que celle que nous voyons tous les jours au stade.

Ce coureur c’est Pignon de 14 !

Enfin c’est comme cela qu’on l’appelle dans notre milieu virtuel. Pseudo personnel loin d’un célèbre dîner mais en directe ligne d’une autre la passion, la moto.

Ce coureur c’est Barbara !

Je me suis régaler à te lire, j’ai vécu ta course, l’émulation au fil  des tours, au fil des distances, des courses, des filles … J’ai vibré !

Chapeau pour les perfs !

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