Archive pour août 2007

Aux armes citoyens !

Vendredi 31 août 2007

Ces quelques mots disent ils quelquechose à quelqu’un ?

Les JO pour Londres, Baala se fait enfermé, Barber n’a pas l’impulsion, Doucouré n’a pas couru a fond et s’en veut, le relais est forfait, Nasri a perdu Ribéry et s’est perdu, Roux n’a pas la Grinta, Manaudou pète un cable et surtout, le pire du pire Gasquet a une angine !

Faut redescendre sur terre, c’est quoi ces sportifs ?

Vous voulez gagner quoi les quoi les gars les filles, la une de Psychologies magazine ?

La déroute de l’équipe d’athlé est significative : des espoirs, vains, des échecs en série.

Tous ont une explication mais aussi un point commun : le manque de NIAC.

Sortez vous les doigts du cul !

Si Barber ne peut plus se transcender qu’en cassant du flic sur l’A86 et si elle ne peut plus trouver « l’impulsion » le jour des mondiaux : il y a un problème. Un problème personnel c’est sûr et aussi un problème d’encadrement, un problème de fédé, d’exigence.

Sortez vous, tous, les doigts du cul !

On pense ce qu’on veut de Laporte, et je suis loin d’être toujours d’accord avec lui et ses prises de position, mais ses hommes, les bleus sont au top. Pas de concession, une concurrence de dingue, un programme de fou.

Manaudou, outre les excuses que l’on peut trouver à une si jeune et brillante athlète, son mental est inadmissible, les déclarations ultra inquiétante. C’est son entraineur qui doit la faire travailler car elle, elle n’en a pas envie ! On rêve. Quel meilleur encouragement pour ses concurrentes : la Manaudou elle est prenable, c’est devenu une diva. Une petite vanne à la Materazzi sur le plot de départ et hop touché coulé. La diva finira sur le divan.

Il y a des cas opposés … Les rugbymen bien sûr,Ribéry en Allemagne, les français qui jouent à l’étranger, basketeurs, footeux …

Le pompon c’est Gasquet. Je prends le pari que sa carrière a pris un tournant hier. Biquet a une angine et mal partout, donc il ne rentre pas sur le court. Y a pas un mec autour de lui pour lui botter son petit cul. Il ne peut pas prendre l’avion avant deux jours … sur avis médical. Le Nadal lui c’est qualifié avec deux tendinites, une a chaque genou … de là à penser que ce dernier gère bien sa carrière et sa longévité… Si demain Gasquet a l’avenir qu’on lui prédit (pas moi) on peut légitimement penser qu’un match dur entre Nadal le Toro et lui tournera à l’avantage du plus dur au mal.

Malheureusement Gasquet n’est pas dur au mal il n’est que dur au male. Transpose Gasquet … au début ça fait mal après c’est bon, ça te rappelle rien ? Tu peux rentrer sur le court perdre le premier set, le deuxième et te sentir mieux et gagner et vaincre tes peurs, et devenir un héros ou perdre ce que tu fais de toute façon en abandonnant.

Pauvre type !

Les français manquent de mental, tout le pays. Vous rendez vous compte que nous vivons et courons dans une ville qui accueille dans 7 (sept) jours la coupe du monde de Rugby dont nous sommes (co) favoris? Quelques oriflammes dégueu sur les lampadaires des Champs, Cap Gemini qui s’offre une façade sur la Grande Armée … c’est vide c’est mou c’est naze. Aucune ferveur. Tous coupables : on n’a jamais appris ça ni à l’école ni dans nos clubs de sports, ni dans nos entreprises. Et on s’étonne de pas avoir taper les JO …

Aux armes bordel !

Aujourd’hui je vais courir avec une piqûre de moustique à la cheville, je suis un héros !

 

 

Sur un malentendu au Bois

Jeudi 30 août 2007

Un coup de fil à Jako hier soir se transforme en un RDV impromptu pour une petite séance de fractionné paisible dans un stade à Neuilly.

Jako a un camarade, blessé depuis un an et demie qui veut reprendre doucement.

Jako veut recommencer doucement aussi.

Moi aussi je veux commencer doucement ce plan non encore défini.

Bilan 17 kms en 1h20 dans lesquels on a logé un petit 5 x 1000.

Doucement quoi.

Sacrés nous !

Le stade était fermé, nous avons donc glissé vers le Bois et son orée brûlée étant partis de chez Jako.

Nous avons déclenché les fractions sur la cavalière, cette grande allée, double, traversière.

Nous avons exploité les possibilités du Garmin avec un double réglage intervalles distance et temps. 5 répétitions d’un intervalle de 1000 mètres puis d’un intervalle de 2 mns.

Premier 1000 en 4 minutes. 2 minutes de récup c’est trés long.

Deuxième 1000 en 3 55, 2 minutes c’est long, mais ça passe vite.

Troisième 1000 en 3 55, mille c’est long et deux minutes c’est court. Nous avons en plus traversé deux voies de circulation, pas évident de garder la moyenne.

Quatrième 1000 en 3 58, avec un finish dans la côte de l’hippo, partie que nous descendons d’habitude, le vent dans le nez, ce qui est rare.

Cinquième mille en 4 00, avec le pote de Jako qui part devant et qui au final me met 30 mètres. Heureusement il recommence.

Là, la fraction finie nous nous retrouvons à Bagatelle … et il faut rentrer dans le haut de Levallois. C’est loin, c’est long, c’est lent.

Date est prise avec Patrice, le marseillais pour un entraînement de ce type le mercredi soir : fraction moyenne donc.

Ma moto en panne, j’emprunte à Jako sa moto, son casque sa veste bref tout sauf sa conduite pour me rendre à mon dîner dans le XV° chez la famille Jal.

J’ai dîner avec des Hawaïens !

J’avais passé commandes de quelques affaires de sport made in US, sold in SF : le Jal il achète bien : me voila paré pour l’hiver  : Tommy Armour, Adidas, Nike, hauts et bas, surtout des shorts semis longs et flottants top confort vs mes vieilleries. (Coco ça se lave à quelle température un short semi long?)

Ont ils beaucoup nagé, ont ils beaucoup pagayé pendant ces vacances, probable car chacun s’est forgé de beaux pectoraux.

Je suis là ce week end donc partant pour une sortie longue, cool, de retrouvailles et de discussions genre dimanche matin (je mettrais mon petit ensemble Adidas, noir et bleu).

Les gars de la presse m’ont l’air en forme, Max le modeste est ravi, Coco est léger et rapide et Fab tourne vite, donc 2008, under 3?

Faudrait aussi se compter sur Londres et voir qui comment.

Ce soir sortie cool et solitaire au Bois, solitaire à moins que cela tente qqn, genre 19h15 au gros arbre.

Lululemon

Mercredi 29 août 2007

Deux jours à Paris, deux jours de course !

La vie s’organise se ré-organise et la motivation revient.

1h30 lundi soir dans ma friche industrielle et 1h15 hier autour de l’hippo avec le tatoué hawaïen.

Je peux le suivre vu que maintenant il a la « aloha attitude » c’est à dire qu’il se laisse doubler.

Sa marque préférée est devenue « lulumemon », l’Innocent du textile, le mélange du yoga et de la fringue.

Comme dirait Jako, il va pas tarder à perdre de l’huile, Kauaï en 2007, Homolulu en 2008.

Tu le tiens ton concept de la mort : lancer Homolululemon !

J’ai envie de courir, je suis content de voir les objectifs de chacun si divers soient ils revenir dans ces pages  les côtes de Jaja, les séries de Fab : c’est bon l’émulation , la dynamique de groupe.

Boulogne va définitivement être ma cible. D’ici là qui fait Paris Versailles (ça se court cette année ?) et les 20 kilos de Paris ?

Il faut s’entraîner car je pense que bientôt la fédé pourrait sélectionner G Martin et ses hommes pour intégrer l’équipe de France : ohhh, la branlée.

La lecture de l’Equipe est édifiante : déroute en athlé, des routes et des routes menant à la déroute pour Manaudou (j’adore le commentaire sur son frère, ça présage de grands moments) et que dire de Toulouse hier soir … vivement le rugby !

Baala s’est fait baallader. On pourrait presque poser réclamation pour entente illicite, tant ses adversaires, à plusieurs, l’ont verrouillé et poussé à la faute. Rien à dire, ce type de course c’est de l’élimination et quand on est le meilleur, faut partir devant : médite ça Mehdi.

 

Auray – Vannes

Lundi 27 août 2007

Ce matin j’ai fait Auray Vannes en 8 minutes.

Je crois que je pourrais pas faire mieux début septembre. Je vais aussi déclarer forfait pour cette course qui tombe mal … le week end de la rentrée c’est pas possible à gérer.

Pas les rentrée des moujingues, des gniards, des petits des moyens des grands non, la rentrée des bleus !

Le 7 je serai au SDF et non en TGV.

Je pressens assez mal cette rentrée. Pas la rentrée des costauds non la mienne la nôtre !

Busy bien sûr, comme d’habitude avec un tour de vis voire de vice de plus. Suzy en fera les frais ?

Il va falloir s’y remettre, reprendre les affaires, la bécane, rusher à Suzy. D’instinct je sens que si l’assiduité souffrira sur la piste, la petite pâte nous verra vraiment moins, on ne peut pas tout faire. 

J’attaque cette rentrée beaucoup plus lourd que l’année dernière à la même époque, moins entraîné et moins motivé. Cela fait beaucoup.

Je vais m’y remettre, dès ce soir d’ailleurs première de mes soirées célibataires sur Paris mais sans la motivation d’un Chicago entre potes qui arrive. Je stock les Birk, je reprends les Asics mais je garderais bien les Birk !

Les objectifs … Boulogne que je  n’ai jamais couru, les 20 kilos de Paris juste pour taper mon temps de la dernière fois et Londres 2008, mon vrai et seul objectif à date en tout cas le seul qui me fasse vibrer … mais c’est loin !

Les derniers jours en Bretagne n’ont pas laissé de place pour la CAP, trop accaparé sur l’eau … voile, moteur, ski tout était bon pour laisser les Kayanos au repos.

 

 

Salut les cons !

Vendredi 24 août 2007

Le prenez pas mal : je dis ça parce que vous êtes à Paris et qu’il pleut ou presque et que nous avons passé la journée à poil sur le bateau (enfin presque). Journée semi rigide : pas du fait que nous ne soyons pas tout à fait à poil ni même alcoolisé, semi rigide c’est le type de mon bateau.

Le clou de la journée : un coup de mono au sortir du petit trou (c’est le nom, rien à voir avec le fait d’être presque à poil). On laisse le grand trou sur babord (c’est le nom aussi). Ce passage ne porte pas de nom mais je conviens que nous pourrions l’appeler périnné.

Bref, je passe le périnné à fond, je passe les commandes à Flo, je passe ma combine, je passe un savon à Jules qui n’a pas rangé ses affaires de pêche et je démarre face au large, direction la basse Cariou (une boué à cloche qui teinte quand la houle est assez haute), en point de mire Belle Isle. Incroyable. Skier sur l’océan c’est encore plus grand que skier sur la baie.

Demain les conditions s’annoncent encore excellentes … au programme départ 10h30 avec femmes et enfants et surtout skis : direction Houat pour un pique nique entre deux runs de mono. Les vacances se terminent, on va en profiter jusqu’au bout.

Après midi de pêche relativement fructueuse, sportive même avec relache de deux beaux poissons, des vieilles : plein d’arrêtes …

Le gang se recompose à Paris, j’y serai la semaine prochaine pour une reprise des courses … le programme pro s’annonce trés chargé, on verra comment aménager le prog course.

Demain matin run vers 8h30 avant le ski, c’était relâche aujourd’hui après un petit run coo;l sur la côte sauvage hier soir : le ciel annonçait déja l’arrivée du beau temps, c’était beau.

C’est quand le marathon de Kawaï ?

Journée ordinaire en Bretagne

Mardi 21 août 2007

Ce matin petite sortie cool, aller et retour Port Hal en passant par le Conguel : 16 bornes pour 1 h 29. Rythme cool, temps moins cool.

Il faisait beau en fait ce matin, du moins le ciel était bleu.

L’océan était enfin calme, apaisé. Le ciel s’est assombri alors que je courrais depuis une dizaine de minutes. En revanche Le Palais et les murs de sa citadelle était illuminés, seuls au milieu d’une sombre Belle Isle. Le soleil devenait poursuite, le Palais sa star.

Le passage sur la baie m’a fait découvrir un tout autre paysage. Une baie survoltée agitée par ce coup de vent hier soir, force 8. Ce matin le vent avait tourné au nord rendant la baie trés tumultueuse. Un vacancier imprudent, plutôt que de ramasser des rigadeaux dans la vase ramassait son bateau. La mer n’est pas un parking …

La pluie est arrivée et cette fois ci pour quelques minutes c’est Carnac qui était dans la poursuite. Pluie trés brève, façon brumisateur. 5 minutes pas plus.

Les joggeurs ont disparus : les derniers vacanciers sont rares. Le mois se termine et les prévisions ne sont pas excellentes … bilan je pense que ceux qui peuvent écourter écourtent et ceux qui n’aime pas ce temps ce pays.

En fin de matinée départ à la pêche : Louise hurle de rire sur les vagues, mon bateau saute de mouton en mouton, sa maman est beaucoup moins rassurée. La perception du danger à trois ans est toute relative. Elle hurle « vite les ballons » ce qui veut dire à fond les ballons…

Bien sûr le soleil manque mais cet après midi nous avons fait une petite sortie sur le 5,70 Open de Nico : lui et Ed son fils, Jules Flo et moi.

La mer était encore assez formée, le vent établit.

Sortie de port Haliguen direction la Trinité devant laquelle nous avons viré pour rentrer. Lumière extraordinaire, gerbe d’eau se décomposant dans le soleil, accélérations et surfs … le pied.

Bilan  6,1 noeuds de moyenne incluant la sortie et l’entrée au port au moteur et la passage vent debout pour hisser la GV, bref on n’a pas trainé … on sait ça grâce à Garmin version portative des mers …

By the way, Garmin a repris le leardership mondial des GPS à Tom Tom avec des ventes à + 126% au premier trimestre (si je me souviens bien) … pas mal comme secteur.

Ce soir on va se raconter tout cela autour d’un feu de cheminée et surtout d’un Carruades qui doit déja chambrer tel que je connais le maître de maison.

Journée pleine, comme nous ce soir, journée bretonne.

Au rapport

Vendredi 17 août 2007

Depuis la première sortie longue avec le Breizh, les courses se sont enchainées.

Tous les jours, dans un emploi du temps chargé comme un ciel breton de mois d’août.

Il ne fait pas beau … mais la qualité du temps à moins d’importance quand on est du coin, nombreux et équipés.

Les courses … du long lent au fractionné sur 400 en côte, en passant par du 30 – 30 le long des côtes. La pratique du VLV te fait vraiment passer pour un extra terrestre au passage des joggeurs d’été celui qui coule des jours heureux à 8 km/h. Ce matin ma dernière fraction a été effectuée à 19,7 de moyenne avec un passage à 20,5, forcément il y a du différentiel dans l’air.

Hier sortie sur un 5,70 Open, celui de Nico, par un vent force 5 bien établi. Nous avons rallié Carnac en un rien de temps à 5 sur le bateau dans une mer assez formée pour la baie. Combines pour Jules Nico et moi polos pour les deux autres … à l’arrivée deux gars gelés et 5 heureux de s’être fait autant rincés. Petit pensée et grandes félicitations pour l’ami Corentin qui a dû prendre bien plus cher que nous.

Ce matin après le 30-30, wake et mono sur la baie enfin à peu près plate. Il est top mon ski, prise de carre super franche, vague de délire, sensations sensations…

Petit run en vélo aussi, matinal, sur la côte sauvage à la poursuite, vaine, de Nico parti 3 minutes devant moi. L’animal aura fait la côte à 28,4 de moyenne. Moi malgré une pointe à plus de 50 je n’ai pu reprendre ces quelques minutes. Ce matin là après le vélo, j’ai croisé Flo qui sortait de la maison et partait courir : j’ai donc enchainé un petit bi-athlon.

Demain journée surf : 10 adultes, 25 enfants … familles nombreuses, familles heureuses … ce sera après le ski car nous serons à 8h00 sur le plan d’eau avec méga petit dej dans la foulée.

Il nous faut bien tout ce sport pour éliminer les calories accumulées pendant nos dîners, moments d’hydratation sympas. Le clou pour l’instant … d’énormes langoustines grillées, juste quelques minutes accompagnées d’une coulée de Serrant (vin rare), de 1990 et complétée par une tête de Bélier 2005 de Puech Haut, Loire et Languedoc, fameux!

Encore une semaine de vacances que nous savourerons en pensant aux courageux qui sont déja rentrés !

Online

Mardi 14 août 2007

Après une semaine de mer … me revoila chez ma mère, à Quiberon.

Je retrouve Under3, en vacances lui aussi.

Je lis les commentaires … Fab, je cite : « enlever les boulons avec une clé à pipe, c’est un coup à se fumer le dos. » Qu’en pense Seve, visiblement elle préfère les portugais pour le maniement de la clef à pipe. La clef d’une pipe est donc personnelle, fumer sur le dos, pourquoi pas, encore une fois c’est personnel.

J’ai repris cool, façon de parler. Hier, sortie après un gros premier dîner, couché deux heures pas vraiment à jeun. Le lendemain Breizh pénètre lancé sur son VTT dans mon jardin, il est 9h30. Mal de tête sérieux. Le Breizh est remonté comme une pendule, bretonne. Son tic tac agresse mes muscles et mes méninges.

Nico qui dînait avec moi la veille est à la traîne.

Nous partons de chez moi pour un peu plus d’une heure. Nous ramassons Nico au Conguel après plus de 35 minutes de course cool.

Un troisième Garmin, tout neuf rejoint celui de Breizh et le mien. La techno est au top moi pas. Nous filons vers la baie.

Au total 18 kms et 1h41 de course. Nous étions pas mal fatigués, incapables d’aller rechercher un vieux qui nous a doublé sur la fin ne répondant même pas à nos bonjours alcoolisés.

Aujourd’hui c’est la tempête …à suivre !

Série de sorties longues

Jeudi 2 août 2007

4 de suite, c’est une série, cette fois c’est sûr.

Hier soir, 2h05 de course pour 21.7 kms.

Il faisait chaud.

Poids au départ 81.5 kgs. Poids à l’arrivée 77.9 kgs, donc 3.6 kgs lâchés en sueur.

Rythme cardiaque à 140 puis 150. La chaleur, la fatigue et l’allure un peu rapide pour du lent de chez lent font monter le coeur.

Au compteur et en 4 jours je monte mon capital à 79.2 kms.

« 20 de der » ce soir et j’aurais fait mes cent bornes en 5 jours. Y a pas à dire c’est chiant, seul, sans dossard, sans motivation précise que ce challenge que je me suis lancé, un challenge de célibataire.

Hier soir j’ai quand même eu droit à une animation : un bateau tractant un type en mono puis un autre en wake. La Seine était un glacis, je m’y serai bien essayé. Imaginez la Seine, un type glissant sur les flots … Je glisserai bien sur Flo, n’imaginez pas la scène.

Les vertus de cette série sont là : j’ai maigris, j’ai les jambes qui se remusclent : c’est visible à l’oeil nu au niveau des mollets (probablement combiné à un séchage général).

J’aurais perdu 3 kilos dans la semaine ; pas si mal !

On le sait, la CAP n’est pas ingrate, en tout cas au début : elle est mécanique, comme le livret A : on investit et on perçoit les dividendes.

Je prévois de refaire une série de longues avant la fin du mois d’août pour lancer un cycle de VMA. Du foncier maintenant pour passer un automne confort, comme les footballeurs. ON verra … mais je le prévois. J’arriverai à trouver des compagnons à ce moment là ; le problème sera peut être le régime alimentaire.

Lors du stage proposé par Jal, j’ai plus eu l’impression de fractionner les repas que les courses. En guise de 20 x 500 m en a fait des 20  x 250 cl.

On a certes un peu usé les semelles de crêpe de nos grolles mais surtout usé et abusé des crêpes de Yanus et du pomméééééé de Bazouuuuuurge, enfin du coin.

J’ai eu longuement le Jak hier soir qui soigne une merdouille douloureuse au genou : un souvenir du 10 k de Suresnes … bilan : no run.

Ce soir c’est la quille au niveau TAF, les posts vont devenir rares : à priori pas de connection pendant une semaine ; dormez tranquille.

Mel, pour ce we ça veut dire, caramba encore manqué !

Sorties longues

Mercredi 1 août 2007

Je n’avais jamais titré « sorties longues », jamais avec des « s », s comme série.

Une série de 3.

J’avais commencé à considérer la série au terme de ma 2° sortie.

18 kms dimanche, moitié côte sauvage avec Flo à un peu moins de 8 à l’heure, puis une deuxième heure vers le conguel, jusqu’au bout de la pointe à un peu plus de 10 à l’heure et un finish assez fort.

18 kms lundi. Dure journée, levé comme d’habitude à 4h30 le lundi pour attraper ce TGV que j’ai d’ailleurs faillit rater.

21.5 kms hier soir, mardi : c’est donc une série de 3 fois 2 heures donc 6 heures de course et 57.5 kms au compteur.

Ceci est à coupler avec une alimentation restreinte c’est à dire pas d’alcool, pas de pain, pas de fromage, pas de viande rouge : thé et croissants le matin (c’est pas du pain), sushi à midi et Rasmussen le soir (poulet grillé).

Les résultats sont là sur la balance, enfin les débuts.

Il y a 13 ans que j’habite à Colombes et j’ai découvert un nouvel itinéraire, idéal pour les sorties longues et pour les futures fractions longues (plates).

J’étais habitué à l’Ile Marrante. Pour rallonger mon tour j’ai entrepris de traverser le pont de Bezons et ce faisant j’ai aperçu un type passant sous le pont en courant et ralliant le parc de L’ile Marrante. Je ne savais pas qu’un passage existait.

De retour dans le parc j’ai découvert une petite porte ouvrant sur un mince sentier menant à un surplomb en teck le long d’une des piles du pont.

Je suis passé de l’autre coté pour découvrir que ce sentier de bois menait à un autre sentier en terre dure, gravillonnée, donc un peu souple quand même.

Et j’ai couru droit devant, longtemps.

J’avais décidé d’aller au bout de ce chemin.

Et décider c’est décider !

J’ai enchainé les ponts dans un univers incroyable fait de parcs contemporains designs teck et alu, terrains vagues, raffineries désertes, rafineries ultra modernes, dépôt de bus de la RATP (celui de Nanterre : des centaines de bus, le paradis du jeune casseur incendiaire existe et je l’ai trouvé!), carrières.

Ponts ferroviaires, ponts « normaux », pont de l’A14 … c’est en franchissant ce dernier que j’ai réalisé que je faisais du chemin, l’embranchement de l’A 14 c’est pas vraiment à coté de chez moi.

J’ai adoré la sortie, je l’ai refaite hier. C’est ultra plat, le long de la Seine, une sorte de chemin de halage.

Des variantes sont possibles en courant au plus près de la Seine. Un ruban de béton le permet et permet aussi des rencontres : des couples qui flirtent hard, mais aussi et surtout des groupes de mecs plus ou moins chelou qui descendent des bières, 8.6 de préférence.

J’avoue qu’en petite tenue au milieu de ses brutes j’ai craint pour ma vertu, enfin surtout mon Garmin et mon I pod. Le mieux a été 5 ou 6 mecs obligés de se lever pour me laisser passer qui me forcent à m’arrêter (à cause du manque d’espace) et qui me demandent des cloppes. Sourire, « je cours les gars » … et accélération pour diminuer le temps offert à décrypter la marque de mon casque et la taille de ma montre. Un mètre d’avance m’aurait suffit pour les semer vu leur état, j’ai donc pris ce mètre assez vite.

Je me suis arrêté au bout du chemin dansle port industriel de Nanterre qui doit déboucher sur Rueil. Un type allongé dans un tas de sable au milieu de cannettes de Heineken m’a dit qu’on avait volé le pont qui permettait de traverser. Puis il est parti dans un grand éclat de rire me découvrant une gencice noirâtre, édentée. Il m’a dit que je pouvait continuer en longeant les canaux qui rentraient dans le port … ce soir peut être. Les premiers mètres seront difficiles : escalades de tas de sable et de graviers à prévoir. Je ne suis pas sûr de pouvoir traverser sans rencontre un barbelé ou un berger allemand.

Ce soir peut être … le quatrième volet de ma série avant d’imiter Jal, demain peut être, avec sa série 5.