• Accueil
  • > Archives pour juillet 2007

Archive pour juillet 2007

Assez d’ASO

Mardi 31 juillet 2007

Un point final à mes posts sur le cyclisme.

C’est fait, ce tour restera comme un catacyclisme.

Le Tour est mal c’est un fait.

Le Tourmalet était une fête.

Vino court off, pour longtemps à priori, 2 ans, 4 ans. Adieu Vino, belle sortie.

Le peloton continue à dégraisser ses effectifs, régime sec, Mayo interdit. Encore une référence qui disparaît. Iban banni.

Contador en or, pour combien de temps. Comme « Chicken » celui ci ne s’est pas fait grillé pourtant il ne trompe personne si ce n’est lui.

Sur les routes du tour, dans les bistrots bordant les routes,  les spectateurs peuvent commander un poulet mayonnaise, élevé au grain, en plein air. Ou un Rasmussen Mayo, poulets au rabais, élevés aux OGM.

Dix ans de galère pour un Tour qui ne sait pas prendre ses responsabilités. Qui ne sait pas être la plus belle épreuve du monde et dicter aux grandes instances des règles qui devraient s’appliquer à tous, qui ne sait pas à l’instar du G14 en foot fédérer les autres organisateurs pour prendre du poids et faire évoluer les choses, les mentalités.

ASO, est minable, force est de le constater. C’est petit, franchouillard. C’est l’histoire de Caliméro, c’est vraiment trop injuste ça fait 10 ans que la plus belle épreuve du monde (belle autoproclamation) est gagnée par des coureurs dopés. C’est pas juste.

Le cas Armstrong est sidérant. Voila un homme jadis malade qui ne s’est jamais dopé. Il a gagné x fois de suite, face à des adversaires redoutables et redoutablement dopés. Mais lui il est clean. Il est le meilleur et meilleur clean que les meilleurs des dopés. Dont acte. Les preuves ne manquaient pas pour le confondre, le courage, la rigeur et l’organisation si.

ASO c’est aussi le non respect des coureurs clean. Ceux qui forment le grupetto et qui souffrent en silence, loin des honneurs et des primes, dans l’horreur et la déprime.

Je partage le point des Allemands. C’est suffisamment rare pour le dire. Il fallait, il faudrait un jour arrêter le Tour. Il va s’arrêter de lui même sans action de la part d’ASO.

Je ne juge pas Bachelot, mais qu’est ce qu’elle vient foutre dans le problème ? Sarko va nous nationaliser l’épreuve ???

Toutes les équipes réfléchissent à leur avenir, qui veut s’associer à un sport de tricheurs vainqueurs et d’hônnetes anonymes ? Bye bye Astana, T Mobile, Radobank … ils vont tous se barrer sans plan de sauvetage.

J’aime Churchill et notamment une de ses nombreuses citations, au gouvernement britannique peu avant WW 2 : « je vous avais donné le choix entre la honte et la guerre, vous avez choisi la honte et vous aurez la guerre ». L’avenir ne lui a pas donné tort. ASO a choisi la honte, la faiblesse. Cette guerre contre le dopage, vous ASO, vous ne voulez pas la déclarer mais pourtant vous l’aurez, mené par d’autres et si le sport en sortira vainqueur, vous en sortirez perdant.

 

 

Vélo volé

Vendredi 27 juillet 2007

La grande boucle se boucle.

A défaut de boucler la boucle certains devrait boucler leur bouche, pas vrai Chicken?

 No cheat, no shit !

Poulet, le flou sur l’Italie lieu, où tu ne serais pas allé me semble facile à clarifier. Si tu étais au Mexique, il doit y avoir une facturette, un billet, une trace de téquila qui doit traîner. Que faites vous les journalistes ? C’est facile à démonter, enquêtez, bouclez l’affaire.

Et toi l’espingouin, fais en sorte qu’on t’adore Contador. Comme Armstrong tu es miraculé : rupture d’anévrisme en course, coma il y a qlq années et maintenant maillot jaune. Pour l’instant le doute et la suspicion flottent, porte ouverte, puerta ouverte à d’autres scandales. On nous a déja expliqué qu’une tumeur à une couille permettait suite à un traitement de cheval de monter les cols comme un cabri.

Peut être nous expliquera t on qu’une tumeur formée par du sang permet de monter sans douleur.

Tumeur, tu meurs ? Non tu gagnes !

Qu’on en finisse, vivement dimanche, comme le dirait un vrai amateur de la petite reine.

Coté course à pied après mon forfait au meeting de Sceaux, j’ai fait avant hier soir une une sortie avec un pote : 50 minutes à Colombes. Nous sommes tombés sur un OS : Parc de l’Ile Marrante fermé, donc run le long de l’A 86. Pas vraiment bucolique, mais sympa. OSS 117 dans la foulée : on aura pas couru dans du gazon mais on aura eu Dujardin.

Hier soir un petit tour à l’hippo : un tour en 15 mns et des brouettes puis un 2000 en 8 minutes. 12 bornes au total. Couru avec le Jal et mon pote Nico, celui qui nage comme une paire de tenaille. Jal est blessé, enfin presque, il a mal. Cela ne l’a pas empeché de me mettre une tannée. Ca devient humiliant. Même blessé il court plus vite que moi. J’envisage une laisse, une ceinture de plomb … qqch quoi.

Dans les semaines qui viennent se sera San Francisco, donc sans Jal. Encore une semaine à tirer pour moi.

Bon week end les runners !

PS : semble que si nous avons tous nos marques préférées en fringues de sport, Coton Doux fasse une entrée remarquée sous nos costards.

Vinotérapé

Mercredi 25 juillet 2007

Pas de deuxième run à Berlin, le prochain sera peut être un marathon. Tentant.

J’aimerais voir les berlinois en version supporters, ils sont cools, calmes. En fonction du tracé du parcours la course doit pouvoir être très belle, vraiment plate certainement, mais ça je le sais.

Je viens de lire l’Equipe avec attention à bord de mon A319.

CherVino, quand lors d’un de mes derniers posts je parlais de vinothérapie, il ne fallait pas me prendre au pied de la lettre. Je sais que ton français est imparfait (c’est-à-dire qu’il appartient au passé) bien que meilleur que mon Kazak, mais tu exagères. Que tu ne sois pas d’accord ne doit pas te conduire à un coup de sang.

Transfusion, effusion.

Une fois de plus tout le monde est triste. C’est triste. Un peu risible aussi. L’omerta de rigueur dans le peloton depuis tant d’années rend les cyclistes responsables de ce merdier récurrent. De l’omerta à la merda, il n’y a qu’un pas.

Je continue pourtant à avoir beaucoup d’admiration pour ces hommes qui se donnent. Voir le masque de douleur que certains peuvent avoir dans les côtes … jamais je n’ai atteint ce niveau de dénuement dans l’effort. Peut être mon cœur ne me le permet il pas, peut être ma tête, peut être mes jambes. Lorsque je finis fatigué je suis loin de leur épuisement, dopés ou pas dopés.

Ils encaissent la douleur due à la fatigue mais pas seulement.

Les images du contre la montre remporté par Vino m’ont laissé sans voix. J’ai vu un type tomber dans un virage, glissant sur une bande blanche. Choc violent sur le coté au niveau de la hanche, glissade sur le bassin et les avant bras, l’un protégé par une fine couche de licra, les autres par rien, 3-4 mètres sur du bitume, ça gratouille, ça chatouille. Puis un trottoir impacté à 10 – 15 km/h et tout le corps qui s’enroule autour de ce contre fort de granit ou de béton (le béton est moins rugueux).

Instantanément le type s’est relevé et fait l’état des lieux : cuissard déchiré, pas grave, c’est pas nécessaire pour rouler. Bras en sang, pas grave on pédale pas avec les bras. Douleur visible à l’abdomen, pas grave une course c’est dans la tête. Le directeur sportif lui a fondu sur le vélo, c’est fragile le rigide carbone. Intact. Si je n’ai pas entendu les mots du coach à son coureur, je les imagine, façon « hôtel de la plage » (pour ceux qui suivent) « Alors, tu bivouaques ou tu reprends la cordée ? » Il est reparti moins de 15 secondes après s’être relevé.  Chapeau !

Il est difficile de faire l’éloge de Vino dans ces lignes mais faire ce qu’il a fait avec 15 points de suture à chaque genoux c’est héroïque. Dopage ou pas. J’imagine les premiers coups de pédale au lendemain de la chute, les croutes qui craquent, le sang, la lymphe qui coulent, les dents qui se serrent et les jambes qui déroulent, une centaine de tour à la minute, 6000 tours de l’heure, plus de 24 000 tours pour l’étape…pas de place pour les croutes sur ces routes.

C’est probablement de la que vient cette si profonde tristesse, cette incompréhension. Comment des hommes aussi forts peuvent ils être aussi faibles devant la dope et la quasi certitude de se faire épingler. Après la piqûre, l’épingle.

Petite digression sur nos amis les footballeurs, grassement payés. Qu’arriverait il à un fouteux suite à une telle glissade, un tel choc. Imaginons un tacle raté, une glissade sur du gazon mouillé puis sur du tartan, un contact avec un rebord : soigneurs multiples, civière, hélico, évacuation, greffe par le professeur machin grand ponte spécialiste de la greffe de fesse droite chez le footballeur gaucher, retraite anticipée et dorée, commentateur sur Canal et ministre des sports pour finir. Chers amis fouteux, ne vous dopez pas mais apprenez à souffrir, votre sport est beau, soyez beaux aussi!

Doit on en appeler à NikoS, Cécilia, le peloton t’attend. Puisse t il être aussi propre et blanc que ton polo moulant comme un cuissard, immaculé.

Début de descente, il semble faire meilleur à Paris qu’à Berlin. Je vais retrouver ma moto avec joie, moins heureuse sera l’enfilade de ma veste … Faudrait pas confondre top case et séchoir. Mouillée voir moisie, daube garantie, voila ce qui m’attend.

C’est bon l’avion, un peu de champ pour rallumer la chaudière après une nuit trop courte, Miossec dans les oreilles, pas de voisin, under3 à compléter. Une heure cool !

Je dois plier, au sens propre, mon PC.

 

Run a Berlin

Mardi 24 juillet 2007

Rude journée hier.

Wake up à 4h30, TGV à 5 36, la routine.

Courte journée de boulot, demie journée en fait.

Départ pour Roissy vers 14h00 sous une pluie battante, visibilité très réduite. Je suis rentré sur l’A86 quand un camion de chantier passait sur la voie de droite et surfait une vague. J’ai pris la gerbe : des centaines de litres de flotte. Pas tombé mais trempé, comme une souche. Je ne sais pas pourquoi les souches sont trempées. Trempé jusqu’aux os en tout cas ce qui veut dire que mon manteau était trempé, ma veste et ma chemise. Mon fut totalement étanche m’a préservé le bas. Le sac North Face acheté à Chicago, totalement étanche a préservé mes fringues

Content d’arriver entier à l’aéroport.

La routine, vol en retard, surbooking donc déclassement, engueulade et turbulences à gogo.

Meilleur temps à Berlin : j’adore cet aéroport. On arrive tout de suite au contact, dès la porte on a accès à un petit tapis à bagages, pas de douaniers, plusieurs spot de taxis pas de queue et devant la file de taxi un sex shop dans l’aéroport ! Sacrés Schpounz !

Arrivée rapide à l’hôtel avec un chauffeur qui parle anglais. J’ai aperçu mes chers collègues déjà attablés au bar des choppes de bière à la main. Je me suis fait discret, check in, stop rapide dans la chambre, slip de course enfilé et départ pour un run, plan à la main.

Le parc n’est pas loin. Un petit kilo dans les rues et avenues de Berlin. Je longe une rue étroite qui pue la pisse a un point dingue. Je réalise en fait que je longe un zoo, force est de constater que la pisse de tigre est acide !

Je débouche sur une avenue, j’ai un grand monument en point de mire, genre nation en plus baroque. Il est loin. Je file tout droit. Tous les joggeurs se saluent, bcp de gens me double en vélo. C’est calme, cool, bon pace.

Je passe ce monument et j’aperçois la porte de « Brandburg » toujours tout droit.

Je pense à Jako. Même si mon vol a été perturbé je sais que j’ai été chanceux d’avoir un vol direct. Je pense au finish du marathon de Berlin avec son arrivée, si ma mémoire est bonne, sur cette porte. C’est plat, majestueux. J’imagine le public acclamant les coureurs.

Je passe la porte et je continue tout droit passant beaucoup de monuments. Belle ville.

Demie tour après 35 minutes de course à 10 km/h.

Je suis à la bourre. Mes collègues doivent déjà être à deux grammes. J’ai envie d’accélérer.

Autant j’avais longé les trottoirs à l’aller autant au retour je m’écarte et cours dans le parc pour le retour. J’accélère. C’est bon. Je passe un groupe de cyclistes, c’est très bon. Ils ne vont pas très vite mais sont quand même surpris de se voir passer par un coureur. Je transpire comme une saucisse sur un barbecue.

Je sais que je n’aurais que très peu de temps à l’hôtel.

Douche froide, j’ai déjà 30 minutes de retard pour le resto, ce qui veut dire un certain nombre de canons…

Dîner sans surprise, deux plats par assiette et deux verres de vins par assiette. Vin à volonté. J’ai super soif, j’essaye de me gaver d’eau sinon je vais finir cramer.

Le monde se refait, un client part, un autre arrive, parole parole parole. Ces meetings internationaux ne doivent pas trop te manquer Jal.

Mon petit groupe est bien torché ! 3 taxi sont commandés, le prochain bar est défini, la nuit s’organise … sans moi. Je dis que je rentre et un espagnol et un italien se joigne à moi pour rentrer.

Super nuit.

 

Compte rendu de séance VLV, en différé

Dimanche 22 juillet 2007

Post écrit dans le train vendredi soir et posté ce soir dimanche après un week end trop court.

 

Je me suis tellement muscler les fessiers cette semaine que mon séjour ce soir sur le pal du bar du TGV me semble encore plus pénible que lundi matin.

Peut être est ce la courte nuit passée qui accentue la gêne.

Ou encore la séance du jour.

Quelle idée de faire un 4000 en V L V un lendemain de fête, pire un lendemain de fête précédée d’une sortie longue.

L’avantage du VLV c’est le décrassage garanti.

Tu arrives pas frais tu repars au top. Hélas le passage du pas frais au top est assez itératif, du pas agréable au désagréable puis au très désagréable.

Devant Jako menait l’allure sur les accélérations. La couleur de ses épaules me rappelle la couleur du vin que nous avons bu hier soir.

Nous sommes partis devant, quelques secondes avant Coco et Jal. La jonction se fit assez vite, avec Coco, Jal nous laissant sur place.

Puis Jal nous pris un tour. On s’y fait. De notre coté nous étions à nos maximum respectifs Jako à 155, moi à 180 et Coco à 192. Sacré Coco.

Sans les quelques secondes grapillées au départ, le Jal nous aurait probablement mis presque deux tours puisqu’il court en 2’30 de moins que nous.

Notre maximum nous amène à 18 30 pour ce 4000, 13 km/h. C’est pas glorieux mais nous nous en sommes très bien contentés.

Pasta partie chez la petite Alexia. Fidèle au poste, rien ne change, pourquoi changer une équipe qui gagne. Les voisins, Bert’s, ont eux fermé.

Des japonais on repris les murs, Sushi à gogo. Infidélité en vue. Le sushi c’est bon.

Courte semaine parisienne la semaine prochaine, entre arrivée tardive lundi matin et deux nuits en déplacements : mercredi et jeudi soir ouverts pour des runs. Probablement la répétition de la séance 3 X 1500 sous la forme d’un 3 x 2000 et une sortie longue.

 

Mon TGV roule vers la Bretagne et le temps se couvre au fur et à mesure de notre progression. Pas grave !

Tout doux to do

Vendredi 20 juillet 2007

Telle était la mission, pendant 1h30.

Marne la coquette, tel est l’objectif.

19 h00, l’horaire de rencontre.

Je suis en retard, mon client favori me bloque.

Nous partons vers 20h00, direction l’hippo. Il fait beau et chaud, sans plus.

Peu de discussion. Au plus quelques « ola ola », « tout doux », « doucement » lancés à Jal. A cette allure l’étalon s’ennuie.

Nous tenons notre allure jusqu’au haut du Parc dont nous avons longé la frontière droire en montant. Une heure de course pour monter au sommet pour 9.620 kilo parcourus.

La descente sera plus rapide.

Frontière droite toujours mais cette fois ci à la descente. Dès qu’un chemin s’ouvre sur le droite nous le prenons pour nous éloigner un peu plus de notre point de départ.

Le Jal court dans les herbes hautes pour bien lever les genoux et mieux s’épuiser. Les couples illégitimes jallonnent notre parcours échangeant des baisers volés sur les vista point dominant Paris, les mains s’égarent …

Nous allons plus vite mais à la faveur de la descente le coeur reste bloqué sous les 140 pour moi, sous les 130 pour mes camarades.

Nous atteignons l’hippo le bien nommé, les chevaux s’emballent.

Nous nous dirigeons vers notre petite côte d’entrainement.

1500 m pour dérouler comme dirait Jal l’étalon qui brieffe ses poulains. Démarrage tout en puissance du Max et de Jal, nous suivons avec Jako à une distance respectable , de plus en plus respectable. Ils nous prennent 300 mètres. ILs vont à 18km/h. Nous ne trainons pas non plus avec Jako.

Jal s’envole et Max craque. Je motive Jako pour aller chercher Max. NO way pour Jako ! J’allonge ma foulée, je dois atteindre un 15 km/h, je vois Max grossir mais c’est dur et long de reprendre ces qlq centaines de mètres.

Je rattrape Max au parking puis nous déroulons jusqu’aux motos, super finish.

Au final 1 h 59 de course pour 20.5 kms. Il est 22h00.

La Gare héberge nos agapes, 3 mecs sortant de réunions et un sortant de la Réunion. On le reconnait à son short !

Nous donnons soif au serveur, 8 demis, 1 bouteille de rosé et deux grandes Ferrarelle commandés en même temps … il nous prend pour des fous assoiffés.

Quatre tartares nous remontent dare dare.

Nous refaisons la sortie et le monde comme d’habitude.

Le bar est fermé, nous changeons de crèmerie direction le Tsé pour un dernier verre. Qlqs défis sont lancés pour la prochaine séance : 4000 mètres en VLV, ça va être bon ça !

épistémologie de la piste

Jeudi 19 juillet 2007

exexutive summary : ça marche ! Pas de doute, il faut tourner en rond vite pour vite tourner rond.

Bonne séance hier soir, une approche globale de la course à pied, version under3.

Echauffement, fractions longues, retour au calme à la kenyanne pieds nus dans l’herbe, gainage en slip, douche froide sans serviette, moto, apéro (nous n’avons pas fait les choses à moitié pourtant nous avons enchainé les demis), crêpes, moto, périph à 150km/h (Max dans ma roue, Jako trop vite 200km/h?), dodo profond.

Pour mémoire, les chiffres. 3 x 1500, 2 30 de pause. 25°. Premier 6 02 puls à 175, 2° 5 54 puls à 180, 3° 6 08 puls à 185. Chute dans les 500 derniers mètres car mille en moins de 4.

Ce soit 19h00 au gros arbre pour 2 heures cool, direction Saint Cloud.

Bienvenue à femme 2. Tu es ma number 1 ! Comme le disait M Pokora. Tu cours avec moi ce week end ?

Vanessa, tu n’es pas motorisée … Vélib tu connais ?

Martin, tu sors de ta couvade pour le semi de sept entre Vannes et Auray.

Coco, tu ressembles à un saucisson ? Sceaux c’est sot, cours plutôt avec nous. Fais comme Yann avec Elvire, vient avec Marie au dîner.

Jaja, avec Jako on a deux minutes d’arrêt demain à Rennes, on est voiture 8 : un 400 sur le quai ?

Under tout

Mercredi 18 juillet 2007

Rude soirée hier soir.

Partis à 4, nous avons pu constater les écarts de forme et de formes.

Il faisait chaud, Max Jako et Jal étaient au RDV du gros arbre dans le bois.

Le grand tour du Chaff au programme complété par deux tours d’hippo en accélération constante.

Lors des 50 premières minutes effectuées assez vite compte tenu de l’heure et de la chaleur, j’ai senti que ce n’était pas un grand jour malgré l’heure tardive du couché du soleil.

Le coeur haut, la sueur abondante, les jambes ok mais pas « neuves ».

Les flèches sont parties vite et surtout ont fini trés vite, Jako est parti assez vite et moi je ne suis pas parti vite.

J’ai séché le deuxième tour, trop humide au bout du premier.

Retour ensuite vers l’arbre, direction la crêperie de Yannick au coeur du XV° au pied de chez Jal.

Le vendeur de complètes était complet !

Il s’en est suivi une longue errance dans le quartier à la recherche d’un couple rare : de la place dans un retaurant et un restaurateur un peu commerçant. Introuvable dans le quartier.

Retour à la caisse départ, touchez 4 demis !

On a mal bouffé et nous avons enchainé sur une ventrée de yaourt divers et variés faisant suite à des frittes d’hiver et avariées. Un vrai réconfort.

Puis nuit chez Jal  et jusqu’à deux dum devant l’hotel de la plage pour re-découvrir Anne Parillaud en pleine crise de puberté et quelques bonnes répliques !

Ce soir 3 x 1500 m à Suzie bis et on a réservé aux crêpes : à nous la terrasse !

Debout à 4h45 ce matin.

Lundi 16 juillet 2007

Debout à 4h45 ce matin.

 

TGV à 5h36 à Auray.

 

Le week end devait être beau ; le temps de plomb. Pas de doute, la météo a du plomb dans l’aile. C’est quoi ce temps de merde ?

Le jour se lève, il est 6h00, je viens de passer Vannes. Je squatte ce train, ma réservation est sur le prochain. Le bar est fermé. Comment concilier 35 heures et ouverture matinale ? J’ai faim et besoin d’un café. Comment rapprocher service minimum et taux de chômage ? J’ai voté Sarkozy pour la mise en place du service minimum dans les transports en commun, même au bar ! Oui au fin de grève imposée par un personnel présent, non à la grève de la faim imposée par un personnel absent !

A quelle on petit déjeune bordel ?

« Mesdames et Messieurs non arrivons à Redon ; deux minutes d’arrêt ».

Hé,  le contrôleur, au micro t’es bon, mais au micro-onde, t’es comment ?Tu sais faire du café ? T’as les clefs du bar ? Quoi ? Tu n’es pas contrôleur, tu es « train manager ». Ok, on s’en fout, t’as les clefs ? Tu peux manager un café ? Tu sais que « manager » c’est l’anagramme de «à manger » ?

Personne ne descend ou ne monte jamais à Redon. Ce serait bien ma veine si je me faisais dégager. Contraint d’aller me poser au bar, toujours fermé. Le quai est blindé, je vais sûrement y avoir droit. Comme moi,  les autres squatters prennent l’air affairé ; soit dans leur livre, leur Ouest France,  leur PC et même leur sommeil. Probablement pour que le titulaire du billet dont le numéro correspond précisément à notre numéro de voiture et de siège ait un sentiment de culpabilité en nous délogeant. Voire de pitié, et qu’il nous laisse à nos occupations. Pourquoi ont-ils tous cet air agressif ou pincé quand ils disent « c’est ma place ! » Elle est à moi, à moi, t’entend ? Alors tu caltes !

C’est bon ! Comme au jeu des chaises musicales, j’ai gagné,  le tatactatatoum a repris et je ne suis pas debout. Rennes sera une autre histoire.

 

Le squatter doit bien choisir sa place. A Auray le train est « jeune », beaucoup de places sont encore libres, laquelle est la bonne ? Laquelle correspond au no show ? Laquelle a-t-elle été réservée dès la gare suivante par un cadre dynamique ayant abandonné femme et enfants pour une semaine à un prof de voile encore plus dynamique ? Hé le cadre, auras tu le même air pincé quand tu rentreras le week end prochain et que tu verras le prof de voile en pincer pour  ta femme ? Tu n’auras pas de billet cette fois ci, et c’est toi qui caltera. Alors soit gentil…

 

Le ciel est maintenant breton : parsemé de nuages de toutes sortes, bas et d’altitude, petits et gros, alto stratus et cumulonimbus, roses et gris, épais et fins. Le ciel est bleu par endroit. Il est à l’image de la météo, en vrac. Il doit pleuvoir à Rennes, l’horizon est bouché, et derrière Rennes, Paris.

 

Je suis les bords de la Vilaine. Les chemins de halage sont détrempés. J’irais bien courir ici. Je n’ai pu faire qu’un run ce week end, difficilement casé dans un emploi du temps chargé. Des enfants pas vus depuis longtemps, une femme pas vue depuis longtemps, une mère pas vue depuis longtemps, des potes pas vus depuis longtemps … quel dilemme !

 

Mes nouvelles Kayano ramenées de New York ont envie de m’essayer, de voir si mes pieds correspondent à leur forme, si leur coureur est bon, rapide, élégant.

 

C’est beau un destin de Kayano. Nées en Chine, emboitées dès leur plus jeune âge elles sont parties en camion vers un port puis en bateau vers les USA,  d’où elles sont revenues en avion vers l’Europe, Paris plus précisément atteint en moto, avant de prendre le train, le TGV vers Auray et la voiture pour finir : Quiberon ! Maintenant que vous avez tout essayé, courez !

J’ai mis du temps à apprécier les Kin Sei. J’ai l’impression de ne jamais avoir quitté mes Kayano. Ce sont mes chaussures ! Avec leurs dernières améliorations et leur structure nids d’abeille elles ont gagné en poids. Moi aussi j’ai gagné en poids. Curiosité de la langue française, elles et moi avons gagné en poids mais elles en ont perdu et moi j’en ai gagné. A tous les coups on gagne !

 

Un petit run sur la côte Sauvage, identique à celui de la semaine dernière, un peu plus rapide. 11km/h dans un parcours assez sinueux aux contours toujours aussi mal dessinés. Il faisait chaud, il était 20h00, c’était samedi. C’était le week end. C’était bon. C’était court.

 

Rennes, 9 minutes d’arrêt.

 

9 minutes, ce doit être aussi long pour pouvoir charger beaucoup de croissants. Les gens montent et virent mes collègues de squat. Je suis toujours assis, place 15, voiture à coté du bar dont j’aperçois maintenant la porte ouverte. C’est un comble !  Je ne peux pas bouger de peur de me faire piquer ma place. Une petite jeune se gave d’un pain au chocolat de l’autre coté du couloir, sadique ! Je vois le bar qui se remplit. Mes collègues y vont tous. C’est comme au casino, plus on perd tard plus on perd gros.

 

Je suis bar ! Ils ont tous là ! Un sourire aux lèvres. Deux jeunesses plutôt sympas m’ont délogé. Beaucoup plus agréable que le cadre craint.

 

Que foutent des ricains dans ce bar ? Yes of course, des tri athlètes de retour de championnat du monde de Lorient. Encore plus dur pour eux habitués aux 24 7 des Starbucks de trouver porte close au bar.

 

Je suis sur le pouf du bar. Je comprends pourquoi on tente de vendre des TGV aux chinois. Etre assis au bar c’est subir le supplice du pal. Est-ce que au moins je pourrais avoir un café ? Ma carte famille nombreuse me donne droit à une réduction de 40%. Il manque au moins 60% de la taille de mon tabouret pour en faire un siège décent. J’ai un quart de cul posé dessus, jamais le même sinon ça fait mal !

 

Nous sommes repartis !

 

La grande vitesse est à venir mais il devient compliquer de taper sur mon PC. Mal calé, je rate les touches, c’est fastidieux.

 

J’arrête donc ici ce post au fil de l’eau, et file au café !

 

Merci Jako ! Que dire de plus

Vendredi 13 juillet 2007

photo272.jpg

 

12