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Archive pour juillet 2006

endurance pure

Lundi 31 juillet 2006

Flo attaque sa deuxième sortie : 40 mns. Je l’accompagne durant l’aller, 20 mns. Nous atteignons ensemble la côte sauvage. Allure de 7,6 kmh.

Je pars ensuite seul dans les petits sentiers qui suplombent l’océan et les bidochons qui s’y baignent. La mer est mauvaise, la vue des bidochons aussi : ils ne parviennent visisblement pas à lire ou peut être à croire les panneaux d’interdiction de baignade. Il y a des morts tous les ans …J’y pense en passant devant la stelle à la mémoire du père d’une de mes copines de Quiberon, Valérie. Pompier volontaire il se noya avec un de ses collègues pour aller chercher un bidochon imprudent. Celui ci s’en sortit, fut repéché et se suicida trois ans plus tard!

Je sillone dans les bruyères, crotin de chevaux et genêts direction Portivy que j’atteinds après 50 mns de course. Je cours le nez sur le cardio en essayant de me maintenir à 140 parfois un peu moins parfois un peu plus.

Je reviens sur mes pas, même itinéraire, soleil et vent dans le dos donc sensation de chaleur exacerbée.

Je boucle le tour en 91 mns, pile poil comme visé. Allure sur la sortie de 9,6 kmh ce qui fait une allure hors période Flo à 10 – 10,5.

Demain repos ou VLV, selon l’envie et le taux d’alcoolémie que je ramènerai du dîner chez Olivier. Nous dînons avec Erwan Lebris … souvenir souvenir de SFX et de notre équipe de Hand … dîners d’anciens combattants, champions d’Europe il ya 23 ans et devenus tous les trois marathoniens.Erwan n’a encore fait que des semis mais un semi en 1 26 est assez prometteur… RDV pris, à confirmer, pour Los Angeles au printemps 2007)

Olivier, on se voit à Chicago !

 

côte à côtes

Dimanche 30 juillet 2006

Première course de vacances. Première course avec Flo. Première course pour Flo depuis l’accouchement et la naissance de Paul qui s’il court aussi vite qu’il crie fort sera un grand champion.

Flo, équipement neuf : toute la gamme Jumanji de Décat. Pas mal, jolie, technique et des nouveautés dans les formes (je parle de la gamme, cela dit les qualificatifs de Flo seraient les même, en mieux!). Je verrais pour moi à la rentrée, il n’y a peut être pas que Concurve dans la vie.

Nous partons. Objectif 30 mns pour Flo. Départ 85 puls, mon vieux Polar à la poitrine. 100m plus loin, 157 puls. Ballade sur les chemins de la côte sauvage, les muscles, les tendons se rapellent au bon souvenir de Flo. Abandonnés qlq mois, ils se vengent.

Je me souviens … Colombes un jour de printemps il y a qlq années, je me pèse, 92,5 kgs. La honte, la rébéllion, je cherche des affaires de sport, je trouve des vieux trucs et je pars immédiatement courrir. La honte fut plus grande encore : je tenais 11 minutes avant de m’arrêter exangue, hors d’haleine et surtout furieux contre moi même, contre ces mois passés à ne rien foutre si ce n’est me gaver.

Bref commencer en 30 minutes, assez cool, c’est bien. Bravo ma Flo.

De mon coté j’ai enchaîné sur un exercice de côtes prenant en compte les évolutions récentes, les keys learning de la course en côte.

7 x 400 m retour petites foulées, sans marche, côte entre 1 35 et 1 45, relativement facile en terme de souffle, plafond du coeur à 180 pour le haut des dernières. Genoux bien hauts surtout.

Puis gainage, 5 x une minute dont deux sur le ventre, pieds une fois tendus (bcp plus dur) une fois droits.

Demain Pêche ou course à pieds ?

Les costauds en vacances

Samedi 29 juillet 2006

Dernière séance pour le dernier mardi de juillet. Nous aurons accompli le programme : des séances de côtes pour développer foulée et musculature.

Pour cette dernière séance nous touchons les plus haut de température de juillet : 38° à Paris. Pic de pollution en complément et vitesse limitée dans Paris.

A la lecture des commentaires glanés par Alex sur la course en côte et ses bénéfices nous changeons notre approche. Nous allons courrir plus long mais moins vite. Il faut dire qu’avant cette dernière séance notre pratique de la côte me rappelait la pratique que j’avais du golf. La philosophie de l’époque était « l’important c’est d’être long ». Trés plaisant un coup sur 5, trés dommageable au niveau du score final et trés limitatif sur le classement : bloqué à hcp 22. Considérant les errances du passé nous avons donc réduit la fréquence sur notre côte du bois de Boulogne. Une longueur que nous avons fait passé de 400 à 520m pour une vitesse qui nous met à 2 20 soit 4 30 du kilo quand même. Lors des précédentes séances nous fôlions les 16 km/h … Nous avons aussi supprimé la marche, voire l’arrêt complet pour nous tenir à des petites foulées de récup. Nous avons fait une série de 5 et un retour au calme pas trés calme…

Je crois que nous avons senti le piège et ses contours : allant de mieux en mieux, gagnant en vélocité nous avons envie de courrir plus vite surtout sur de petites distances. Mais un marathon c’est 42 kms. C’est le syndrôme Jacques. A la lecture des plans proposés par Gérard Martin, notre coach, il convient de respecter de larges plages d’endurance, notamment des séances de 90 mns à allure lente, en tout cas à freq cardiaque ne passant pas les 140 / 145. Je crois que ce sera notre défi : réussir à courrir lentement alors que l’envie d’accélérer nous démange.

Mes copains, mes amis, mes frères, ne devenons pas les « Frères Jacques » et ralentissons !

A l’image de l’équipe de France de foot à Tignes nous avons eu le droit à la fin de notre préparation de juillet à la visite des femmes. Flo et Cynthia nous attendaient au resto. Bonne bouffe sous la tempête, rosé à volonté et hébriété constatée. Vivement Chicago !

Je pars à Houat alex à Waï, chacun son île, son archipel. J’ai plus de chance que ce soit moi qui archi pèle en Bretagne qu’Alex au milieu du pacifique.

A midi, Flo étrenne ses nouvelles « baskets » et sa nouvelle tenue : back to sports ! Appelez moi Gérard !

un deux trois … cinquante neuf

Lundi 24 juillet 2006

J’ai glandé 45 mns devant le racing en attendant Alex. 45mns sous 30°. 45mns à 19h30 heure à laquelle le gratin du racing défile. Sur les 22 morts qu’à causé à date la canicule 06, 5 ou 6 devaient être membre du RCF. Une pauvre dame m’a rappelé David Niven dans le cerveau, la tête posée sur sa propre épaule … Je doute que Lagardère l’enrôle dans sa future équipe.

Bref je pars tout seul et 300plus tard au bord du Lac je croise Alex sur son vélo d’homo. Le genre hollandais sans barre au milieu mais rose plutôt que noir.

Nous voila parti pour le parcours habituel. Mauvaise nouvelle : Ales m’apprend que la « trace de frein » est à 380m, en d’autres termes ce que j’estimais faire 400m n’en fait que 380 : cela relativise nos temps. Cela dit 1 25 en côte pour 380m c’est pas si mal.

Au pied des cotes je me sens tout mou, je ressens le coup sur le carafon que j’ai pris hier : les 15 bornes avec Guivarc’h en plein soleil. Alex est pas au mieux, nous optons pour un VLV à l’hippo.

Sur la route une pute se place entre nous et se met en croix. Les grandes gueules que nous sommes sont figés sans voix sans geste : elle voulait juste nous taper dans les mains comme les supporters le font le long des courses. On s’est trouvé tout con. Nous l’avons recroisé en remontant, elle nous a dit bonsoir. Cette fois on a répondu de concert. Nous sommes des habitués, les furtifs du soir !

Top départ dans le virage de la descente ! VLV top tous les 100 m. Merci Garmin !Je propose à Alex de compter nos foulées sur les 100 m rapides. Surprise 60 pour lui, 58 pour moi ce qui donne des foulées de 1.66m pour Alex et 1.72m pour moi : c’est dingue. Dans nos calculs nous avions tablé sur des foulées de 1 m.

L’enjeu de nos séances de côtes est là : allonger la foulée. Dans la descente Alex est resté régulier je suis descendu à 53 foulées soit des foulées de 1.88m !!!

Retour assez rapide vers le RCF et gainage avec sa nouveauté : les pieds tendus c’est mieux, c’est plus dur, ça tend mieux le corps.

Demain relâche pour moi

Competitive start !

Lundi 24 juillet 2006

Ca y est ! Nous sommes avec Jal listés dans les « competitive start » et ce,  sur la base de nos performances !!!

Cool !

Nous allons partir en tête, dans le groupe des trois heures, avec les meneurs d’allure New Balance pour atteindre les trois heures, juste derrière les pros : ça va partir à 20 kms à l’heure, on va s’enrhumer en les regardant nous larguer. Grand !

C’est vraiment excitant !

En revanche le père Connehaye est en départ Open. C’est à dire avec les finishers, la meute, le troupeau, le cortège bref les blaireaux !

C’est le bar qui sera open le soir pour nous trois, boisson à volonté le 22 au soir au son du Blues, addition partagée en trois j’espère, en autant de fois qu’il y aura des under 3.

Si mon pote Olivier est en dessous de 4 heures, son objectif sera atteint : under 4, tu rinces Olivier!

Eric, bouge toi.

Alex, on court dans 90 mns !

Course bretonne

Dimanche 23 juillet 2006

3 jours de course sous un temps classique en Bretagne, 30°

7 x 400 en cote  après 30mns d’échauffement. De 1’25 à 1’35 assez dur sous un soleil de plomb à midi. Le seul plaisir consiste à doubler les cyclistes, particulièrement ce vieux con d’anglais qui au moment où je terminais une de mes descentes de récup m’a dit « attention au coeur » parce que j’allais à deux à l’heure en descente. Je l’ai repris en toute fin de 400 et lui disant attention au coeur à mon tour alors qu’il était à bout de souffle en haut de la côte. Je l’ai eu en point de mire pendant toute la côte, c’est plus facile d’avoir un objectif.

J’ai aussi doublé une femme, même satisfaction sans la hargne. C’est vraiment marrant de voir la tête des gens qui en chie sur leur vélo se faire doubler par un courreur.

Cela dit, on est pas bien frais en haut d’une côte surtout après 6 ou 7 exercice.

Retour au calme, cool, vue sur les falaises, la mer.

 Deuxième course sur la route du dîner chez Olivier Amice. Pas eu le temps de courrir pendant la journée et j’ai annulé le run que je voulais faire avec Jako et Christophe. Je suis parti de la maison assez vite en accélération constante. Flo partait 30 mns derrière moi en voiture : j’ai réussi à sortir de la presqu’ile et à parcourrir plus de 12 bornes en finissant à 15. C’est une course particulière car je n’avais ni objectif de temps ni objectif de distance. Seul le coup de Klaxon de Flo me rattrapant signifirait le stop. Cela me donne une idée de course : au lieu de chercher à courrir un marathon en moins de trois heures en courrait 2h59 pour faire un maximum de chemin et plus de 42,2. Inverser les distances par les temps. On pourrait devenir recorman de l’heure, cela se fait en vélo mais pas à pied je crois.

Je retrouve Olivier après avoir pris une douche sous une bouteille de Perrier (1l) : ilhabite Saint Louis aux USA et sera le 4° homme de Chicago. Objectif pour lui moins de 4 heures. Il court bien mais ne veut pas se mettre au fractionné !

Aujourd’hui run avec Guivarc’h : 15 bornes à 13h, pleil cagnard. Départ Vivier direction Portivy par la côte retour sur le bitume. C’est la première fois que je cours avec lui depuis que j’ai fait 3 03 lui en encore à 3 12 ce qui me paraissait un exploit total à l’époque. Il s’entraîne pour New York et rentrera à Paris en septembre après trois ans en Matinique. Il a vraiment une grosse caisse : il est surentrainé en vélo. En revanche cet étalon est fragile : mal aux mollets à la fin du run : il faudra trouver un bon osthéo pour éviter la rupture pendant le plan d’entraînement de la rentrée qui s’annonce trés costaud. On va bouffer de la sortie trés longue et des accélérations, du 20 x 400 et 500 : dur mais l’under 3 se mérite !

Demain éveil 4 45, TGV à 5 36 à Auray, RDV Nestlé à 10 00 à Marne la Vallée et 19 00 ce bon Jalleau et les cotes à Putes du bois de Boulogne.Back to roots, back to basics pour mon plus grand plaisir, mon plus grand plaisir sauf ma petite femme qui reste à Quib, rien n’est jamais parfait.

L’Islam et Gaël Chitoumou

Jeudi 20 juillet 2006

Nouvelle séance de 400 ce soir ; prévision météo 39° sur la capitale. Un temps adapté à la séance.

Alex me retrouve devant le RCF, il a amené un copain, un gars de la réunion. Gaël. Il parle trés fort mais il écoute un I pod. Quand il enlève son I Pod il parle toujours aussi fort, c’était pas lié ! Mais comme il travaille chez Quick il a peut être trop hurlé dans les cuisines.

Nous partons pour notre boucle d’échauffement : lac bois pute.

Arrivés à proximité des dames Gaël disparaît dans le premier buisson. Je me dis qu’il doit vraiment être un bon pote d’Alex. Le voila qui revient qlq minutes plus tard, le réunionnais a la coulante. Il a bu un litre de lait cul sec 30 mns avant de courrir. Chez Quick il doit être plus habitué au coca.

Gaël s’arrêta à chaque pute à chaque buisson qu’il trouva sur le chemin vers le spot et dans le bois il y a bcp de buissons et derrière chaque buisson y a une pute.

Nous nous passâmes donc de lui pour la séance de fractionné, en fait il l’a fit de son coté, nous 6 x 400 m, lui 6 X 400 cl.

Au terme du 4° 400 nous croisâmes une jeune fille, presque à poil  et son chien, lui , complètement à poil.

Alex m’explique alors que le taux de viol était trés nettement corrélé à la température, à la Réunion. Il fait chaud, l’homme a soif, bois, peu d’eau, plutôt de la bière et parfois coupée avec du rhum parce que c’est plus désaltérant. Il fait chaud la femme a soif et se dénude et basiquement un homme et une femme qui se rencontre à la Réunion qd il fait chaud ça fait un viol.

Je lui fait remarquer qu’il fait tout le tps chaud à la réunion ; il me répond fort logiquement que c’est pour cela qu’il y a tout le temps des viols.

Et Jal de continuer en enchaînant sur la formidable capacité de l’Islam à s’être adaptée à la température des pays où le culte est pratiqué. Ils ont voilé les femmes, comme ça pas de tentation. T’as que chaud, que soif mais tu violes pas. C’est un remake d’Histoire d’O : entre violer et voiler …

Voila, passionnant ces débats. Force est de constaer que si la température s’élève nos débats restent assez stable, assez bas mais assez divertissants.

 

tenue vestimentaire

Mercredi 19 juillet 2006

Lâchement abandonné par Jal un jour de canicule j’ai courru seul hier soir par 35°, dans une atmosphère polluée.

Dans le respect des consignes délivrées par la préfecture j’ai réduit ma vitesse à 10 km/h pour préserver la couche d’ozone.

Seul donc, je faisais le parcours d’échauffement préparatoire aux côtes du rond point de Paris : départ Racing, un tour de Lac clockwise, descente vers l’hippodrome, virage à gauche au feu des putes et courbes vers le rd pt de Paris départ des séries.

Seul, on pense, on regarde.

Etonnament, la pute ou le pute, à la différence du courreur ou de la « courreuse » porte la même tenue été comme hiver. En été nous avons presque la même tenue : un short ridicule trés échancré et un débardeur dénudant nos gorges respectives. Les plus affutées semblent, comme à la course être Kenyannes. Comme nous les courreurs on peut les voir de temps en temps prendre un petit sachet plastifié entre les dents et l’ouvrir.

Le parallèle ne s’arrête pas là puisque nous fractionnons : pour moi une série de 6 (400) en 1 35, et peut être pour elle, une série de 6 aussi.

Partageant mes constats avec Jalleau celui ci en sa qualité de technicien érudit ne se contenta pas du simple sujet vestimentaire. De grandes questions, fondamentales furent posées : Quand il fait 35° degrés dehors, à quelle température un préservatif commence t il à s’échauffer, voire à fondre voire à faire des fils? A partir de quelle température l’homme éjacule t il de la poussière ?

Force est de constater qu’il nous sera difficile d’intégrer des femmes dans ce groupe de course à pieds. Force aussi est de constater que courrir, je le crains, porte sur le système !

Vivement l’hiver !

 

Côtes à Quiberon

Lundi 17 juillet 2006

Débile !

Je pense vraiment être passé pour un débile auprès de qlq touristes désabusés devant mon comportenment : il connaissaient le cochon d’Inde dans sa roue …

C’est plutôt l’incarnation du mythe de Sisyphe, sans rocher mais avec Jalleau sur le dos c’est pas loin d’être pire . Donc six fois une coté de 400 m sous une chaleur accablante et sur le béton … alors qu’à deux pas il y a la plage, la mer, du plat et du bon sable …

1 33 en moyenne dans une côte assez raide, plus que celle du bois. Le vrai pied c’est de pouvoir se baigner après.

Relache samedi et dimanche mais un peu de gainage qd même.

Ce soir Jalleau rentre de Bruxelles et on s’y recolle au bois ; il fait au moins trente degrés

gainage

Jeudi 13 juillet 2006

C’est bon le gainage !

Pour moi avoir une bonne gaine se limitait à PLaytex et à sa fameuse 18 heures.

Jalleau une fois de plus boulverse les standarts.

Nous avons commencé hier soir.

30 sec sur le bide le cul en l’air (comme une grosse salope comme dirait Jalleau qui toujours image et élève le débat le rendant simple pour le courreur fatigué que j’étais à ce moment), 30 sec sur la tranche, de chaque coté, et 30 secondes sur le dos.

C’est bon le gai,age mais à quoi ça sert ?

Il paraît que cela commence à devenir efficace au 30° kilo quand la foulée commence à se désynchroniser … faudra voir. Le pb c’est qu’il va falloir gainer pendant 3 mois, et trois mois c’est long, avant de savoir si ça marche.

Jacques si un jour tu lis ça, sois fort et pas con : en d’autres termes ça sert rien de gainer trois mois si tu t’arrête encore au 30. ON se tue à te le dire, les 200 m ne commencent pas aux 150, et les marathons de s’arrêtent pâs aux 30 !

Sur ce je vais gainer : on the road je gaine

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